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Big Bug Blog

Catégorie: Humeur

Si toi aussi tu vas voir Steve Jobs en vrai…

Par Florence Santrot le 6 juin 2011
Vue sur San Fransisco

Vue sur San Fransisco depuis ma chambre d'hôtel

Si chez vous il est 3h30 du matin, ici à San Fransisco, il est 18h30. C’est-à-dire quelque 15h30 – si j’ai bien compté – avant que Steve Jobs ne monte sur la scène du Moscone Center pour annoncer tout plein de trucs qu’on trouvera génial ou pas. C’est en effet demain (enfin aujourd’hui…) que la Keynote WWDC, la Conférence Internationale des Programmeurs Informatiques en français dans le texte, sera l’occasion pour le charismatique big boss de la marque à la pomme de faire tout plein d’annonces dont iCloud (stockage en ligne, dans le nuage). J’y serai… et vous aussi un peu puisque je vous ferai un live de la mort-qui-tue si le Wi-Fi du Moscone Center veut bien. Ne me remercier pas, je ne fais que mon (Steve) job.

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Déconnecter ? Simple comme un coup de fil

Par Florence Santrot le 1 juin 2011

Si vous ne l’aviez pas remarqué, j’ai pris quelques jours de congés, genre un peu plus de deux semaines. Je suis partie à quelque 10.016 km de la France. [Je sais : on ne se refuse rien]. Enfin bref, tout ça pour dire que la distance, les occupations diverses et variées et le peu de couverture réseau ont fait que j’ai déconnecté grave. Du jour au lendemain, sans ressentir le moindre manque. Et pourtant, j’en passe du temps (trop), chaque jour, sur Facebook, Twitter, Foursquare, Internet, etc. Et l’info est un peu une drogue, rapport au métier exercé, toussa.

Se pose donc la question d’être accro ou pas. Une question que s’est d’ailleurs posée il y a quelques jours Aleks Krotoski (The Guardian, via RSLN) dans son article sur la « Digital Detox » (à lire, c’est sympa, tu verras). Pour mon cas, beaucoup n’y croient pas. On s’amuse et jure que je mens. Que nenni. Déconnecter n’est en aucun cas un problème pour moi. Je le fais à chaque fois dans un claquement de doigt. C’est toujours un plaisir. J’aime ça, cette idée de déconnecter en une minute alors que je balance 20 (vingt) statuts par jour sur FB. Tout plaquer et ne plus se soucier de rien, ni de mettre à jour Facebook, ni de publier un lieu sur Fourquare ou de « checker » la page d’accueil de Google News.

En 17 jours de voyage, j’ai en tout et pour tout reçu 9 SMS de mon entourage proche dont certains m’étaient inutiles. Apprendre les problèmes de DSK ou la grossesse de Carla Bruni, franchement, j’aurais très bien pu m’en passer. De même que les appels intempestifs d’attaché(e)s de presse qui persistent à t’appeler sur ton mobile perso pour vérifier que tu as bien reçu leur communiqué (GRRRRRRR !). Je n’ai jamais décroché, pas plus que je n’ai écouté les messages laissés sur le répondeur (et qui n’avaient rien d’urgent).

Seule exception : un appel surprenant en haut d’un volcan à 4.600 mètres d’altitude alors que je venais tout juste d’enfin poser mon sac à dos et de retrouver mon souffle. Cela faisait trois jours non stop que mon mobile ne captait pas mais j’attendais cet appel important. J’ai décroché mais ce fut la seule et unique fois.

Pour ce qui est de la data, même si je n’en ressentais pas le besoin, je me suis sentie un tout petit peu coupable de cette rupture brutale et sans appel. J’aimais bien aussi l’idée de choper un peu d’Internet au beau milieu de nul part, au sortir d’un village qui annonçait fièrement une connexion Internet alors qu’il n’y avait même pas encore l’électricité (sans doute un trait d’humour). Bref, un jour où je captais miraculeusement un peu de Edge, j’ai lancé la data internationale. Ce fut une rafale d’alertes plus inutiles et incongrues les unes que les autres venant des diverses applications de mon mobile (FB, Twitter, sites d’info…). Quand tes préoccupations premières sont plutôt basiques (manger, boire, dormir…), apprendre la dernière aide financière débloquée pour tel ou tel pays, ça te passe un peu au-dessus de la tête. Bref, j’ai tout supprimé en essayant de ne pas lire, répondu à un message privé (et un seul) et juré que je ne recommencerai plus avant de reprendre l’avion. J’ai tenu sans même y penser, oubliant même plusieurs jours de suite d’allumer l’iPhone. C’est dire.

Parce que franchement, c’est quand même un kiffe complet quand tu reviens sur terre. Que tu as loupé, en vrac, le supposé viol d’une femme de chambre, celui de la secrétaire de mairie, la tornade mortelle aux Etats-Unis, Kadhafi toujours en place ou encore le concombre tueur. Sans déconner, un concombre tueur ???

PS : pour les petits curieux qui se demandent où j’étais passée, j’étais là. Au pays de la coca et des lamas, qu’on appelle la Bolivie :

PPS : Et donc toujours pas de nouvelles de Xavier Dupont de Ligonnès ?

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CNN en 1991, Twitter en 2011

Par Florence Santrot le 2 mai 2011

Twitter vs CNN

Twitter, premier sur l’info : cela semble devenir une constante. Avant même les agences de presse ou même les chefs d’Etat, les scoops – dont l’exactitude est plus ou moins vérifiée, certes – circulent à la vitesse de la fibre optique sur le réseau social Twitter. Barack Obama a été grillé à plusieurs reprises Sur Twitter avant qu’il n’annonce officiellement la mort d’Oussama Ben Laden. D’abord, à son insu, par le Pakistanais Sohaib Athar qui avait remarqué un hélicoptère en action au-dessus de chez lui. Son voisin, il ne le savait pas encore, était l’ennemi n°1 des Etats-Unis, le chef d’Al Qaïda. Puis ensuite l’info a été twittée par Keith Urbahn, assistant de l’ancien ministre de la Défense Donald Rumsfeld. Une info reprise ensuite par les sites américains. Cela a même obligé Dan Pfeiffer, le directeur de la communication de la Maison Blanche, a twitté à son tour, avant l’allocution de son grand patron. Un comble

Le service de micro-blogging, particulièrement pratique pour la diffusion rapide de l’actualité chaude, tend à s’installer comme le relais privilégié pour les informations de dernière minute. Une tendance qui n’est pas sans rappeler celle qu’a connu la chaîne d’information en continue américaine CNN qui avait gagné en popularité et trouvé une audience mondiale avec la première Guerre du Golfe en Irak en 1990-1991.

C’est en diffusant des images en direct en infrarouge de tirs dans la nuit à Bagdad que la chaîne s’est vraiment fait connaître dans le monde entier, dix ans après sa création par Ted Turner. Vingt ans plus tard, Twitter occupe désormais cette fonction.

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La face caché des sites Internet

Par Florence Santrot le 28 avril 2011

Back of YouTubeQue se cache-t-il derrière YouTube ? Ça ressemble à quoi l’envers du décor de Google ? C’est comment les coulisses de Flickr ? Et Twitter, quand on le retourne, y’a quoi ? Et Facebook ? Toi le jeune, je sens que tu t’interroges sur le sens de la Vie. Avec un grand V.

Pas de panique, Platon et Benny Hill (paix à son âme) sont eux aussi passés par là. Certes, ils en sont morts. Mais tu ne sais pas encore si cela va t’arriver à ton tour. Je touche du bois dont on fait les cercueils, il paraît que la mort est en voie d’extinction.

Enfin bref, trêve de digression, tu t’interroges sur la Vie, donc sur Internet, dont sur les sites (je sais, c’est un raccourci un peu violent).

Et bien j’ai la réponse à tout, comme Google ou Wikipedia. Et comme on est sur Internet, il suffit de cliquer pour avoir la Réponse.

Ne me dis pas merci, ça me fait plaisir.

Bonjour au fait.

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Pourquoi le PS va gagner en 2012

Par Florence Santrot le 12 avril 2011

hadopiNe cherchez plus, c’est sûr à 100 %. C’est mathématique. Le Parti Socialiste va forcément l’emporter lors de la présidentielle de 2012. Pourquoi ? Parce que dans le programme voté par le Conseil national du Parti socialiste figure une petite ligne qui va tout faire basculer : si le PS gagne, il votera l’abrogation d’Hadopi.

Je cite : « L’adaptation du droit d’auteur à la révolution numérique passe plus que jamais par l’émergence d’un nouveau modèle économique réellement rémunérateur et redistributif pour les ayants droit et non par des lois pénales que nous abrogerons », peut-on lire dans le projet.

Un bon programme, c’est pas plus compliqué que ça.

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Une vidéo que c’est de la balle

Par Florence Santrot le 1 avril 2011
Quadricoptères

Trois quadricoptères de l'ETH Zürich

Prenez deux quadricoptères assez semblables à ceux de l’AR.Drone de chez Parrot mais fabriqué par des étudiants de l‘ETH, l’université de science et technologie de Zürich (Suisse). Collez dessus deux tamis de raquettes de tennis. Trouvez un terrain neutre où les deux appareils pourront s’ébattre sans dommage. Lancez une balle de tennis en l’air et c’est parti.

Une chose est sûre, il leur a fallu des heures et des heures d’entraînement pour parvenir à maîtriser comme ils le font les deux engins. Chapeau.

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Radiohead : la réponse du berger à la bergère par The Guardian

Par Florence Santrot le 28 mars 2011
The Guardian chante Creep de Radiohead

L'arroseur arrosé : The Guardian chante "Creep" de Radiohead

Le groupe de rock Radiohead a voulu marquer la sortie de son nouvel album « The king of limbs » en se lançant… dans la presse écrite. Ce canard à tirage unique a été baptisé « The Universal Sigh » (Le soupir universel) et distribué gratuitement à la criée un peu partout dans le monde. Pour la France par exemple, ils ont choisis – non pas la place du marché de  Mirepoix en Ariège – mais le Centre Pompidou à Paris. Chacun saluera l’originalité. Pour ceux qui ont raté l’événement, il est aussi dispo en ligne en PDF. Bon courage à celui qui voudra le lire. A mon humble avis, c’est assez long et pas franchement révolutionnaire.

Mais le plus drôle vient après en réalité. Radiohead pense qu’on peut s’improviser « journaliste » comme ça ? Soit. La rédaction du Guardian, célèbre quotidien britannique, a décidé de faire le chemin inverse pour répondre au groupe de rock. « Ce sont des journalistes ? Nous seront donc des artistes et feront un album », en ont-ils conclu au Guardian.

Sitôt pensé, sitôt fait. Les journalistes, y compris le boss Alan Rusbridger, ont décidé de faire une reprise de Creep, le tube qui a révélé Radiohead au grand public. Banjo, trombone, guitare électrique, batterie, piano… tout y était pour faire comme les pros.  »Nous n’avions pas le temps d’écrire et d’enregistrer un album, alors nous avons décidé d’enregistrer un seul morceau et de le mettre en ligne », explique The Guardian sur son site Internet. Touché, comme on dit en anglais.

Ecouter Creep by The Guardian

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NHK mon amour !

Par Florence Santrot le 18 mars 2011

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Depuis le 11 mars, je passe un peu, beaucoup, énormément de temps à suivre les hauts et les bas de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi pour cause de live à durée extensible sur www.metronews.fr. C’est crevant, mais c’est passionnant. Mais c’est crevant quand même.

Heureusement, il y a un truc que je kiffe, c’est suivre les plateaux explicatifs sur la chaine d’information en continue japonaise NHK. La version anglaise, hein. Et je dois avouer qu’au pays du dieu gadget, du robot domestique et des téléviseurs 3D, voir des graphiques présentés sur des bouts de carton et des maquettes de réacteurs en polystyrène, c’est le pied. Ils ont un charme désuet absolument génial.

Je passe mon temps à imaginer le responsable de tout ça. Le mec ou la fille qui, du fond de son hangar (c’est pas possible autrement vue la taille de certaines maquettes) réfléchit à comment elle va pouvoir reproduire la petite forêt qui entoure le site nucléaire, en quoi elle va pouvoir fabriquer les tiges d’acier pliées du réacteur numéro 3 qui est en bien mauvais état. Je rêve de le ou la rencontrer.

Le plus beau, c’est que j’ai pu voir évoluer les cartons les uns après les autres. De la première version d’une représentation en coupe d’un réacteur – tendance théière la coupe – au carton de pro avec détails léchés, sans parler de la maquette devenue au fil des jours assez grande pour que le présentateur puisse marcher dessus. Jeudi, on a vu apparaitre les camions de pompiers… Quand je cous dis que tout est représenté en détail, c’est vraiment dans le détail !

Et puis, à force de voir le présentateur sortir et reposer bien délicatement ses différents cartons de sous son bureau, tu finis par trouver une certaine poésie au geste, comme si en esquinter un serait un crime de lèse-majesté. Tu en conclues aussi que Michel Chevallet et ses animations interactives sur écran peuvent aller se rhabiller. Le Nippon et son carton m’explique mieux le problème du réacteur n°3 en anglais que le Français et sa centrale en 3D. Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

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Les 10 commandements de la twittiquette

Par Florence Santrot le 8 mars 2011
Twittiquette

Tu l'aimes mon photo-montage ? Oui tu l'aimes

Tel Moïse, je m’apprête à graver dans le marbre de l’Interweb les dix commandements de Twitter. J’ai la grosse pression. Mais en même temps, il est grand temps de créer une twittiquette et je ne vois pas comment je vais pouvoir dormir ce soir si elle n’existe pas.

  1. Bourré(e), tu ne tweeteras pas. Un verre ça va, deux verres ça va, trois verres, bonjour les twitt-dégâts (et je ne te parle pas de la bouteille entière). Comme pour Facebook, l’alcool est ton pire ennemi quand il s’agit de t’exprimer sur Twitter. Et c’est aussi la gaffe numéro un, la plus récurrente sur Twitter (ce qui implique quelque part que le twittos est plus porté sur la bouteille que la moyenne… mouais, faudrait faire une étude). Alors on se méfie et on repousse à demain ce petit tweet très sympa où tu racontes que tu adores manger tes crottes de nez et que le string de ta copine te va à ravir ce soir. Alors que c’est marrant mais ton slip kangourou, et ben, sur elle, ça le fait trop pas.
  2. Le twittclash tu éviteras. Tu t’embêtes le soir tout seul chez toi ? Tu te dis que pour te faire un pseudo, rien ne vaut qu’un bon clash avec une personnalité connue et reconnue ? Tu as envie de te moquer de @FatBazooka (comme tout le monde) ? Le besoin de troller te démange et pourtant, pourtant, il vaut mieux éviter avant de déclencher l’Apocalypse de l’enfer qui tue et qui fait mal. En un mot : attention danger car on ne sait jusqu’où un persiflage de farfadet peut nous mener. Peut-être même jusqu’au ban.
  3. Tu ne voleras point. Aller piquer la dernière vanne en cours sur Twitter pour la reprendre à son compte, c’est sale. Pas bien. Bouh. On oublie et on fait un RT propre et éthique. Le twittos est un gentleman, la twittos est une femme du monde. C’est pas un kikoolol avec un Skyblog ou son MySpace. Enfin, pas toujours.
  4. Tes informations personnelles, tu garderas pour toi. Pas de date de naissance ou d’adresse. On ne donne pas le nom de jeune fille de sa grand-mère ou celui de son chien (si ton chien est une femelle mariée, of course). Tu oublies aussi cette envie qui te titille de balancer tes dates et lieux de vacances. Autant mettre une pancarte sur la porte de ton duplex-loft sur la butte Montmartre pour dire que tu es parti(e) et que tu as laissé la clé sous ton beau paillasson taggé « Que du bonheur ! ».
  5. Ta photo à poil tu n’uploaderas pas. On est bien d’accord que ça pourrait t’aider lors de ton prochain entretien d’embauche ou de ton rendez-vous avec ce mignon petit banquier mais, sait-on jamais, certains pourraient soit ne pas apprécier, soit en faire un joli copier-coller pour le diffuser dans la prochaine newsletter de « Camping et naturisme ». Idem pour ce petit mème bien raciste qui ne fait rigoler que toi. Et Marine.
  6. De tes hémorroïdes, tu ne parleras pas. Merci, mais non merci. Vos petits problèmes gastriques, sexuels, acnéiques, capillaires ou mycosiques n’ont pas forcément leur place sur Twitter. Même en 140 caractères. C’est pas pour vous, c’est pour les autres.
  7. Les ragots du bureau, tu ne diffuseras pas. Non, on ne balance pas le nom de ce collègue qui nous saoule à longueur de journée. Non, on ne divulgue pas cette histoire de coucherie qui s’est passée la veille au soir vers 23 heures dans le bureau du DRH. Et on n’insulte pas non plus son patron qui vient de nous refuser cette promotion qui aurait pu être la première en cinq ans. On prend sur soi et on se défoule en regardant des photos de chatons sur 4chan.
  8. La discussion tu accepteras. En même temps, si tu es en France et que tu n’aimes pas discuter, Twitter – et d’une manière globale Internet, les bars et la cantine du bureau – ne sont pas fait pour toi. Donc il ne faut pas hésiter à interpeller les gens, à leur répondre, à suivre ceux qui t’intéressent. La réciprocité n’est pas une mauvaise idée. Et puis, y’a toujours la possibilité d’unfolowwer les plus craignos.
  9. Le TweetLive des émissions de TF1, de M6 et de la TNT, tu éviteras. OK, c’est LOL au début mais se taper chaque semaine tes 1.458 commentaires en une heure sur #TopChef, #SS4, #motscroisés, #Dilemme, #CI ou #FAF, ça peut devenir lourdingue (un tantinet, hein). Donc on ne se l’interdit pas mais on se modère.
  10. La grosse tête, tu ne prendras pas. Ce n’est pas parce que ton tweet de la mort qui tue a été RT 372 fois et demi ou que tu frôles les 2.000 followers que tu es un Dieu de Twitter. D’abord, souviens-toi qu’en une poignée d’heures (et des brouettes), Charlie Sheen a chopé 2 millions de twittos et que toi tu as ramé avec une moyenne de 67 tweets par jour pendant six mois pour racoler tes 700 followers. Ensuite, ce n’est pas parce que ces 700 followers ont décidé de te suivre que tu es le roi du monde. Frédéric Lefebvre en a 6.204 à mon top et il n’a pas pris le melon. Tu saisis la nuance ? Modestie, quand tu nous tiens…

Pour une raison absolument incompréhensible, tu trouves que j’ai oublié un conseil ? Je ne me l’explique pas mais ne te gênes pas et complètes la liste dans les commentaires ci-dessous. Vas-y gamin, lâche ton com’ !

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Cette Freebox Révolution que j’ai enfin reçue

Par Florence Santrot le 24 février 2011
Freebox Révolution

La Freebox Révolution à bon port

Tout vient à temps… Et voilà. Après un tout petit peu moins de 73 jours d’attente et de péripéties (lire mon précédent post : « Cette Freebox Révolution que je ne verrai jamais »), elle est arrivée. J’ai enfin reçue la tant attendue Freebox Révolution, livrée ce matin à 9h45 par UPS.

Déballage fait trois minutes plus tard, premier allumage de la Freebox Server et premier soulagement : la connexion Internet fonctionne. C’est là l’essentiel. Et puis j’ai branché la Freebox Player et là elle m’a affichée à l’écran de la télévision un doux message : « Association avec le Server Freebox en cours » (sic). Sur ces bonnes paroles, je les ai laissées vivre leur vie et suis partie gagner la mienne. C’est vrai quoi, je me sentais de trop entre les deux box. Un peu d’intimité ne fait pas de mal et puis, sait-on jamais, peut-être une mini-box verra-t-elle le jour dans quelques mois, fruit de leur « association »…

Bref, ce n’est que ce soir que j’ai réellement pu commencer à « jouer » avec la bête. Première impression positive. La télécommande est agréable au toucher et donne une vraie impression de qualité. Pareil pour les deux boîtiers. Entre la Freebox V5 et la Révolution, c’est le jour et la nuit.

Je n’ai pas encore pu tester bon nombre de fonctionnalités (Blu-ray, jeux avec le gamepad, Nas, etc.) mais je peux déjà dire que l’interface de gestion (http://mafreebox.freebox.fr/) est nickel, y compris pour l’aspect téléchargement de fichiers. Je sais qu’il y a encore pas mal de bugs qui restent à corriger mais c’est aussi un peu la marque de fabrique de Free. On a l’esprit pionnier ou on ne l’a pas en quelque sorte.

Enfin bref, après un peu plus de deux mois de rebondissements plus ou moins sympathiques, la (très) longue attente est terminée. On va pouvoir passer à autre chose !

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