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Big Bug Blog

Mot-clé: Internet

Aujourd’hui, j’ai utilisé 387 fois mes mots de passe

Par Florence Santrot le 14 avril 2014 Aucun commentaire

Password

La faille de sécurité Heartbleed, qui a touché le système de cryptographie OpenSSL utilisée par un très vaste nombre de sites Internet, a permis de mettre en lumière l’importance des mots de passe, de la facilité de se les faire voler et de… l’impossibilité de suivre à la lettre les consignes de sécurité. Avoir un mot de passe différent, compliqué et mélangeant lettres, chiffres et caractères spéciaux pour chaque site ? Non. En changer tous les trois mois « au cas où » ? Non. Ne jamais en garder trace nulle part ? Non.

J’ai voulu faire le test néanmoins. Un soir, j’avais déconnecté tous les sites, services et applications où je possédais un compte et pendant toute une journée, j’ai compté. Encore et encore. A chaque connexion, chaque nécessité d’entrer un mot de passe, j’ai tracé une barre sur un cahier. Evidemment, pour suivre les consignes de sécurité à la lettre, je me suis déconnectée à chaque fin d’utilisation. Facebook, Twitter, le code de mon smartphone, le backoffice du site de metronews, l’accès à mes ordinateurs à la maison et au bureau, certains sites d’actualité, les services de Google, d’Apple, Netflix… j’en passe et des meilleurs. J’ai pu constater à quelle point ma vie était enregistrée sous des passwords.

387 mots de passe entrés en une seule journée

Le bilan de cette journée : IN-FER-NAL ! J’ai dû rentrer un code pas moins de 387 fois au cours de cette journée. Le pire est que j’ai une bonne centaine de comptes différents dans tous les coins du Net. Sites marchands, services dans le Cloud, applications de sport, réseaux sociaux, backoffices professionnels… je ne vais pas retenir autant de codes différents. Surtout que certains services refusent les caractères spéciaux, que d’autres ne veulent pas plus de huit éléments, que certains exigent des capitales… C’est pour cela qu’il est impossible d’avoir un même code complexe complété par 2-3 lettres personnalisées à la fin comme il est conseillé. Et puis, avouons-le, c’est chiant. Terriblement chiant.

Alors j’ai opté pour le service Dashlane. J’aurais pu choisi 1Password ou LastPass (ou d’autres) mais, sur les bons conseils de Montebourg, j’ai voté pour un service français. Pour l’heure, je me contente du service gratuit (et des 30 jours offerts en premium). Je ne suis pas encore sûre d’avoir besoin de l’offre payante qui synchronise toutes les plateformes. Si je ne change que certains mots de passe de temps à autres, cela devrait faire l’affaire. La mise en place n’est pas de tout repos : il faut bien l’avouer, c’est chiant de changer tous ses mots de passe ou presque. Mais une fois que c’est fait, je me dis que ce sera plus simple. Et surtout plus sûr.

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24 heures dans la vie d’Internet

Par Florence Santrot le 15 mars 2012

Attention, méchante infographie au programme. Que se passe-t-il en 24 heures sur Internet ? 294 milliards de mails sont échangés, 2 millions de posts de blogs sont rédigés (donc celui-ci), 4,7 milliards de minutes sont perdues passées sur Facebook (soit 89.360 années en cumulé), 864.000 heures de vidéos uploadées sur YouTube et… plus d’iPhones vendus que de bébés qui sont nés.

Merci MBAonline.com pour l’infographie :

A Day in the Internet
Created by: MBAOnline.com

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Comment je n’ai pas été livrée à temps pour Noël

Par Florence Santrot le 29 décembre 2011

Docteur MaboulInternet, c’est super, sauf quand ça marche pas. Jusque là, je n’avais jamais eu de galère particulière pour me faire livrer à Noël. Une habitude prise depuis de longues années pour de moultes bonnes raisons : plus de choix, un gain de temps, d’argent et la livraison directement sur le lieu de vacances… Bref, que du bonheur. Jusqu’à cette funeste année 2011.

Je connaissais bien le site, très réputé (mais dont je tais le nom car cela peut arriver à n’importe quel site), pour commander régulièrement chez eux sans aucun problème. J’avais pourtant pris quelques précautions en passant commande une semaine avant Noël sur des produits en stock et en prenant l’option prioritaire. Déjà sans, on est en général livré sous deux jours. En mode prioritaire, c’est garantie sous 3 jours grand grand max. J’étais large, du moins en théorie. Je commande le samedi avant Noël, tout doit bien se passer. Ben non.

Le mardi, le 20 donc, les produits ne sont toujours pas expédiés pourtant mon suivi de commande n’indique rien de particulier… Je me décide à passer un coup de fil pour voir ce qui se passe. Réponse de la hotline : il y a un souci avec le débit sur ma carte bleue (pourtant fonctionnelle et avec un compte approvisionné) mais je n’ai reçu aucune alerte. Bizarre me dit-on. J’opine du chef. Le mieux est d’annuler la commande et de la repasser immédiatement. Mouais…

Gentiment aidée, je le fais en deux secondes et on me jure que je serai livrée à temps pour Noël même si sur le bon de commande, ce n’est pas garantie. Je fais confiance. Mardi passe. mercredi passe… rien d’expédié. Jeudi commence, toujours rien. Je finis par repasser un coup de fil. Alors certes, la commande n’est toujours pas affichée comme expédiée mais le monsieur de la hotline me dit que comme la commande ne peut plus être annulée, ça veut dire qu’elle est sur le point de partir. Genre, elle est au cul du camion sur le quai de départ. Je fais confiance à nouveau. Mais j’ai quand même un gros doute parce que, moi, de mon côté je peux très bien annuler la commande.

Jeudi soir tard, toujours pas d’expédition en vue. Vendredi matin, coup de fil surprise. Le monsieur de la hotline de la veille est super désolé, il ne sait pas pourquoi, mais la commande ne veut pas partir. LA COMMANDE NE VEUT PAS PARTIR. Oui, du grand n’importe quoi pour expliquer qu’ils ont merdé et que les produits ne seront jamais livrés à temps avant les fêtes. Mais la bonne nouvelle c’est qu’il peut à nouveau annuler la commande. Le miracle de Noël en somme. Et me voilà partie vendredi 23 à faire 140 bornes (oui je fêtais Noël vraiment loin de tout) pour trouver in extremis des cadeaux pour une ribambelle d’enfants qui ont encore pleins d’étoiles dans les yeux.

J’ai offert des cadeaux nuls comme « Mon Premier Docteur Maboul ». Merci les internets.

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Piratage : ma vie dans la légalité (4)

Par Florence Santrot le 28 septembre 2011
Kirsten Dunst et Ryan Gosling dans "All good things"

Kirsten Dunst et Ryan Gosling dans "All good things"

Je ne me reconnais plus. J’ai changé. Je me suis même surprise à ne plus griller aucun feu à Vélib’ ce matin, en écoutant de la musique sur Deezer. Le bilan est dur : je rentre dans le moule de la légalité et j’ai du mal à me regarder dans une glace. Moi qui fanfaronnais – j’aime bien fanfaronner – il y a quelques jours encore sur la facilité de pouvoir regarder films et séries en streaming sans aucune gêne ou interruption et à volonté (non, il n’y a pas que Megavideo dans la vie), j’ai joué la carte de la facilité ce soir.

Sitôt les charentaises enfilées, bobonne a lancé le service de vidéos à la demande de sa Freebox Révolution, opté pour l’offre de MyTF1 (au hasard balthazar), fait défiler les nouveautés et choisi un thriller, « Love and Secrets » (All good things, aux USA) avec Kirsten Dunst et Ryan Gosling. Le film a débuté dans la seconde suivante, en HD, sans interruption aucune. Film que j’ai payé 3,99 euros. C’était une bonne affaire car la plupart des films récents sont à 4,99 euros.

J’avoue, c’est facile, simple (la facturation sera faite sur mon abonnement Internet). Presque rien à redire si ce n’est que le fait de vouloir avancer/reculer dans le film via la touche jaune « information » de ma télécommande m’a fait perdre le son (un appui sur le bouton direct ‘recul rapide’ de la manette l’a fait revenir). Autre détail ennuyeux : je ne pouvais regarder le film qu’en français. Pas d’anglais ni de sous-titres au programme, du moins je ne les ai pas trouvés.

Que faut-il en conclure ? Que la légalité, ce n’est pas si mal ? A 3,99 euros la soirée (pour un seul film), ça fait un peu cher la légalité quand même, vous l’avouerez. Dans l’illégalité, je lance un film aussi vite. La qualité est certes un peu moindre, le film n’est qu’en anglais non sous-titré mais je peux le revoir autant de fois que je veux, quand je veux.

Autre différence : grâce au streaming et au piratage, je peux non seulement voir les films sortis en France il y a six mois mais aussi ceux qui sont encore en salle aux Etats-Unis et qui ne sortiront en France que dans plusieurs semaines/mois. Mieux, je peux aussi voir des films méconnus ou vieux de plusieurs dizaines d’années (60’s-70’s-80’s…) alors qu’il faut s’accrocher pour les trouver sur les sites de VoD aujourd’hui. Difficile de lutter contre tout ça malgré tout, vous en conviendrez. Ah oui, au fait, le film n’était pas top, mais comme je l’avais payé…

Toute la saga :
- Piratage : ma vie dans la légalité (4) : comment j’ai payé 4 euros pour un film moyen
- Piratage : ma vie dans la légalité (3) : comment j’ai découvert les chaînes étrangères cachées au fond de ma box
- Piratage : ma vie dans la légalité (2) : comment je n’ai jamais trouvé le livre de mes rêves en format numérique
- Piratage : ma vie dans la légalité (1) : comment je me lance dans l’aventure

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5 sites où il fera bon glander tout l’été

Par Florence Santrot le 7 juillet 2011
Jeux

Ceci n'est pas un tableau Excel

Attention, c’est à vos risques et périls :

1. 10knotes. Uniquement des posts issus du service Tumblr qui ont eu plus de votes (ou « like »). Un repère de Gif animés, de messages sibyllins plus loufoques les uns que les autres. Le meilleur du meilleur du pire du non-sense de l’InterWeb. Donc un potentiel énorme de lolilol.

2. Wimp. Chaque jour, une sélection de six vidéos qui font le buzzent sur le Net. Qu’il pleuve, qu’il vente, que ce soit un jour férié ou le jour du prime de Secret Story, vous aurez votre livraison de « best online videos ». Un rendez-vous à ne pas rater.

3 . Dans ton chat. On le connaît mieux par son acronyme, DTC, que tout un chacun interprètera à sa manière. Le principe ? Les meilleures phrases, répliques, bourdes, clashes du geek primaire français. Attention, il faut aimer l’humour d’ado à base de CMB, o_0 , >.< et autres \o/.

4. Damn You Autocorrect !. Une bonne compréhension de l’anglais est obligatoire mais après, ce sont des heures de distraction garanties. Ce site liste tous les échanges de SMS foireux grâce au célèbre et très redouté système de correction automatique de l’iPhone.

5. Cantyouseeimbusy.com. Excellent repère de petits jeux basiques (casse-briques, etc.) qui ressemblent à s’y méprendre à des pages Word, des tableaux Excel ou du PowerPoint. Attention toutefois, bosser pendant huit heures sur une liste de comptabilité en utilisant que sa souris et pas son clavier, ça peut paraître suspect à la longue.

PS : Avoir pondu ce post en moins de trois heures et en ayant testé à fond chacun de ces sites est une vraie gageure. Vous pouvez me féliciter.

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Quand Internet dit non

Par Florence Santrot le 22 juin 2011

Le petit lien pour perdre sont temps au travail aujourd’hui : http://thedisagreeinginternet.com/

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Une minute dans la vie d’Internet

Par Florence Santrot le 20 juin 2011

Internet
Attention, ces chiffres vont vous donner le vertige. Selon Shangai Web Designers, voici ce qui se passe en 60 secondes sur la toile de l’Internet webique :

- 694.445 recherches sur le moteur de Google
- Plus de 6.600 images téléchargées sur Flickr
- Plus de 600 vidéos envoyées sur YouTube pour un total de plus de 25 heures de contenu
- 695.000 statuts mis à jour, 79.364 messages écrits sur les murs et 510.040 commentaires publiés sur Facebook
- 168 millions de mails envoyés
- 320 comptes créés sur Twitter et 98.000 tweets envoyés
- 13.000 applications iPhone téléchargées
- 20.000 nouveaux posts publiés sur Tumblr
- Le navigateur web Firefox est téléchargé plus de 1.700 fois
- 100 comptes créés sur le réseau social professionnel LinkedIn
- Plus de 100 questions sont posées sur YahooAnswers.com
- 1 nouvelle définition est ajoutée sur UrbanDictionary.com
- Plus de 1.200 petites annonces sont créées sur Craigslist
- Plus de 370.000 minutes d’appels vocaux sont réalisés par les utilisateurs de Skype

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Vous cherchez un emploi ? Faites le ménage avant sur Internet

Par Florence Santrot le 16 juin 2011

Loupe InternetLa photo de votre dernière soirée arrosée qui circule sur Internet alors qu’un entretien d’embauche se profile à l’horizon, c’est… c’est moche.  De même que votre commentaire douteux en-dessous d’un article sur le fessier de Pippa Middleton. Si l’envie de bouger professionnellement se fait sentir, il serait bon de jeter un coup d’oeil attentif sur son « empreinte Internet », c’est-à-dire toutes les traces et informations qui peuvent traîner sur nous sur Internet. Cela va des réseaux sociaux aux participations à d’éventuels événements publics en passant par votre blog perso par exemple.

Le plus simple est de commencer par faire ce que fera sans nul doute votre prochain employeur : taper votre nom dans Google et voir ce qui en ressort. Si la première page est saturée de lolilol à base de skyblog, de MDR et autres photos de vacances pendant vos années étudiantes, il va y avoir du boulot. Objectif : supprimer ces contenus gênant si vous en avez la possibilité ou noyer tout ça dans de nouveaux contenus beaucoup plus sobres.

Option 1 : on passe l’ensemble de ses contenus Facebook en mode privé (le site Reppler.com peut scanner votre compte et mettre en avant le contenu inopportun ou qui devrait être privé), on se détague de toutes les photos de ses amis, on supprime son skyblog (ou tout autre blog à contenu peu gratifiant), on nettoie Flickr, Picasa, YouTube, etc. Sachez aussi que vous avez le droit de contacter par mail tout responsable éditorial et de demander la suppression d’un commentaire, d’un post, d’un avis où votre nom apparaîtrait clairement en argumentant votre requête. En espérant que la réactivité soit au rendez-vous.

Option 2 : Si malgré tout ce n’est pas suffisant, il va falloir produire du nouveau contenu pour cacher l’ancien. Noyer le poisson en somme. Ça passe par des inscriptions sur des réseaux sociaux pro comme Linkedin, l’ouverture d’un compte Twitter (qu’il faudra alimenter de tweets et de retweets en rapport avec les sujets d’intérêt que vous affichez sur votre CV, tant au niveau pro que perso) ou encore publier son CV sur différents sites. Si vous êtes motivé, vous pouvez aussi lancer un blog perso dont le contenu aurait un caractère professionnel pour coller encore plus à votre personnage (au besoin en anti-datant les posts, c’est vilain mais efficace). Reste que c’est chronophage.

La dernière phase est l’attente. Attendre que Google ait fini de repasser sur l’ensemble des sites pour changer les informations référencées. Par principe, il est conseillé qu’au moins la première et la deuxième page de résultats soient « propres ». Et puis se tenir toujours prêt avec un bon argumentaire au cas où la question piège surviendrait au cours de l’entretien. « Oui effectivement, j’apparais dans une vidéo un peu loufoque. C’est du troisième degré, bien sûr. L’avantage est que cela m’a permis d’apprendre beaucoup sur le montage vidéo » passera mieux que « Oui, on a rigolé comme des petits fous l’année dernière. Vous avez vu à 2 minutes 23 ? C’est un poney. »

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Votez pour le chaton le plus mignon

Par Florence Santrot le 9 mai 2011

chatons mignonsOui, ce titre est ce qu’on appelle du racolage actif. J’assume. Ce matin, en plus de croiser la route d’une vidéo où un chat fait des papouilles à un renard apprivoisé, j’ai aussi découvert le site Internet Cartrank.com. Une trouvaille de @Harry_Tuttle via @bonpourtonpoil dont le blog n’est plus à présenter mais qu’on présente quand même dans ce post qui tend à concourir au titre de « post le plus linkeur du monde ».

Voter pour le chaton le plus mignon donc. Révolutionnaire.

Le concept de Cartrank.com est simple : deux images, laquelle préférez-vous. Une action seule action est requise : un clic de votre part. Une voix, un vote. On préfère l’une ou l’autre ou les deux sont à égalité. Trois choix possibles. Des heures de temps à perdre pour un résultat assez proche du néant il faut bien l’avouer. Cool, on n’avait justement rien à faire aujourd’hui (et demain, et…).

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6 millions d’euros détournés : le scam, ça marche !

Par Florence Santrot le 19 avril 2011
Andy Surface

Andy Surface, 57 ans, a failli réussir l'arnaque parfaite.

A condition de ne pas tenter de se faire passer pour la filleule de Bokassa ou l’héritier d’un Japonais mort dans le tsunami au Japon, les scams (escroquerie par mail) peuvent se révéler particulièrement lucratifs. C’est en tout cas le bilan que l’on peut tirer de l’arnaque mise sur pied par Andy Surface.

Cet homme de 57 ans a réussi à escroquer l’éditeur de magazines américain Condé Nast dans les grandes largeurs grâce à un et un seul mail. Il faut dire qu’il l’a jouée fine, le bougre. Le mail était une « autorisation de paiement électronique » envoyée par une supposée société au nom de « Quad Graph », une marque très proche de « Quad/Graphics Inc. », la société qui s’occupe d’imprimer certains des titres du groupe. Le géant des médias a plongé direct dans le piège.

Un ou une obscure rond de cuir du service comptabilité n’y a vu que du feu, sans doute sur demande de quelque supérieur, et a rempli le formulaire requis en autorisant la banque à réaliser ces versements. 8 millions de dollars sont ainsi passés d’un compte à l’autre et cela aurait pu durer longtemps si la véritable société Quad/Graphics Inc. n’avait pas envoyé de courrier pour préciser que les factures impayées s’accumulaient.

Après enquête, le cerveau de l’arnaque a été identifié, arrêté et Condé Nast a eu la joie de récupérer une grande partie de la somme soutirée qui dormait bien sagement sur deux comptes en banque. A qui le tour ?

Via Blogs.forbes.com/williampbarrett

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