Sachez messieurs qu’il y a des fringues plus casse-gueule que d’autres. Le bermuda est de celles-là. Sans y prendre garde, quelques centimes de trop associés à la mauvaise paires de chaussures et c’est la cata assurée.

Vuitton P/E 2011
Vous pouvez toujours sourire, les ratés sont plus fréquents que les bonnes associations. Croyez-moi. Alors pour s’en sortir sans dommage, retenez ceci et assurez à la ville comme à la plage.
1) La bonne longueur : A mi-cuisse, c’est un short et à moins d’être en week-end ou déjà en vacances, on oublie. Le bermuda laisse apparaître le genou ou le couvre de quelques centimètres seulement. En aucun cas, il descend jusqu’à mi mollet ! Là, on est sur du pantacourt et à moins de devoir refaire les peintures de son appart, c’est non.
2) Choisir son style : En fonction du style recherché, on passe du look BCBG trendy au look bad boy sexy. Quand l’un mise sur le côté sage et propret, avec des bermudas pastels, des revers et des pinces le tout porté avec des mocassins en peau, des Converse ou des espadrilles, le second s’ affiche plus rock en version battledress, marcel ou t-shirt trash et Doc Martens aux pieds.
3) Motifs s’abstenir : Alors que le bermuda squatte les villes et que certains n’hésitent pas à aller bosser avec, il est plus que préférable de jouer la sobriété et ce quel que soit votre style. Oubliez donc les carreaux, les rayures autres que les tennis et tous les motifs importables ailleurs qu’à Pavalas les flots. Exception faite des motifs ton sur ton, qui cassent en douceur une ligne un peu trop soft. Et la couleur me direz-vous ? Rien n’est interdit à condition qu’elle soit unie. Vert gazon, jaune, bleu électrique, rouge ou beige, à vous de voir.
Vous connaissez maintenant les règles du jeu, et souvenez-vous que s’habiller en est un.