La grande famille du show business est au bord de la crise des nerfs. Après Catherine Deneuve, c’est au tour de Gad Elmaleh et d'Arthur de prendre la défense de Gérard Depardieu, "vilipendé" par Philippe Torreton dans les colonnes de Libération.

"Philippe Torreton, c'est pas en tapant sur les grands qu'on rentre dans leur cour", écrit la star du dernier film de Costa-Gavras, Le Capital, sur son compte Twitter. Je comprends ton mal de notoriété. Mais tu es si petit... ". Une pique acerbe que l’interprète de Chouchou a conclu quelques minutes plus tard d’un "Etre libre sans faire de mal à personne. Voilà ce que je nous souhaite”.

Quelques heures plus tard, c'est l'animateur de TF1 Arthur qui s'en prend à Philippe Torreton avec un tweet plein d'ironie : "Week-end de Noël à Londres, ici tout le monde connaît Gérard Depardieu et personne ne connaît Philippe Torreton. Un peu comme en France..."

Torreton a les oreilles qui sifflent

Dans une tribune titrée "Alors Gérard, t'as les boules ?" Philippe Torreton s'en prenait violemment à l'acteur des Valseuses et à sa volonté de rendre son passeport français devant les réactions courroucées du gouvernement à son déménagement en Belgique. On se rappelle que le Premier ministre Jean-Marc Ayrault avait qualifié de "minable" le fait que l'acteur quitte la France pour payer moins d'impôts.

"Le problème, Gérard, c'est que tes sorties de route vont toujours dans le même fossé : celui du 'je pense qu'à ma gueule', celui du fric, des copains dictateurs, du pet foireux et de la miction aérienne, celui des saillies ultralibérales", accusait notamment Philippe Torreton.

Deneuve et Elmaleh choqués, à qui le tour ?

Des propos virulents qui n’ont pas plu du tout à Catherine Deneuve. Laquelle a pris à son tour la plume dans Libération. "Ce n’est pas tant Gérard Depardieu que je viens défendre, mais plutôt vous que je voudrais interroger. Vous en prendre à son physique ! A son talent ! "Ce gâchis" dont vous parlez… De quel droit, de quel souci démocratique semblez-vous animer votre vindicte salissante ?".

Voilà qui promet une joyeuse ambiance lors de la prochaine cérémonie des Césars, fin février. Verra-t-on les pros et les anti-Depardieu s'affronter par speeches interposés ?