Le pitch
Un film en quatre histoires qui se déroulent dans la Chine d'aujourd'hui. L'une d'elles se déroulera à Guagzhou, pour le volet mégalopole ultramoderne, et l'autre dans les campagnes de la province de Shanxi, d'où est originaire Jia Zhang Ke. Le titre anglais est un clin d'oeil à A touch of zen, de King Hu, un classique du cinéma d'arts martiaux.

Le réalisateur
Lion d'Or à Venise en 2006 avec Still Life, Jia Zhang Ke a déjà goûté à la récompense suprême d'un grand festival. Le réalisateur, qui est aussi peintre et écrivain , est déjà venu à Cannes en 2008 avec 24 City puis en 2010 avec le documentaire I wish I knew (Un Certain Regard),

Le casting
Jiang Wu et Wang Baoqiang sont surtout connus en Chine pour leurs apparitions dans des films et séries télévisées. Zhao Tao, épouse et muse du réalisateur, a tenu le premier rôle de Still life, avant d'apparaître dans 24 City et I wish I knew. On l'a également aperçue dans La petite Venise d'Andrea Segre.

La cote cannoise
C'est aussi la première fois depuis trois ans qu'un film chinois est sélectionné en compétition officielle Jia Zhang Ke a qualifié de "production majeure" ce film, en termes de taille : cinq mois de tournage avec une équipe de 100 personnes, ce qui est rare chez ce réalisateur qui a souvent dénoncé le développement vertigineux – et très inégal – de la Chine contemporaine. Cette petite tétralogie pourrait en être le point d'orgue.