Il en faut plus pour le terrasser. Victime d'attaques bien gratinées depuis la fin du Tour de France, Gérard Holtz a confié au magazine Télé 7 jours que "ça lui passait au-dessus de la tête". Tout a commencé par un article de La Libre Belgique, pointant du doigt "son rire aussi bruyant qu'artificiel", son chauvinisme et son égocentrisme. Dans cette enquête intitulée "Égocentrisme, outrecuidance et chauvinisme: le Tour de farce de Gérard Holtz", le journal qualifie ses apparitions de "one-man show le plus auto-caricatural du P.A.F.".

"C'est à la limite de l'insulte"

Le journaliste de France Télévisions rétorque qu'il n'a reçu aucun courrier négatif cette année, et qualifie ces attaques de "gratuites".  "Si c’est juste, si je fais des erreurs professionnelles, si je suis à côté de la plaque journalistiquement, je prends les critiques, assure Gérard Holtz, et j’essaie de corriger. Personne n’est parfait, je ne suis pas parfait. Mais des critiques violentes, décalées, et à la limite de l’insulte, ça me passe au-dessus de la tête."

Concernant les accusations de chauvinisme, qui proviennent du fait que le commentateur avait omis de préciser le dopage de Richard Virenque pour se concentrer sur Jan Ulrich, le Monsieur Sport de France 3 a sa réponse toute trouvée. "S’il faut que je fasse la liste de tous les tricheurs de ces dernières années, on n’en sortirait plus". Difficile de le contredire.