Ca parle de quoi ?
Présentateur météo d'une chaîne locale, Phil Connor est envoyé comme chaque année couvrir le Jour de la marmotte, une fête traditionnelle dans la petite bourgade de Punxsutawney, en Pennsylvanie. Alors qu'il ne compte pas s'y attarder, une tempête de neige l'oblige à passer une nuit supplémentaire sur place. Sauf qu'à son réveil, tout recommence comme la veille. Bizarre, vous avez dit bizarre ?

Pourquoi on aime ?
Avant de devenir une icône tardive du cinéma indépendant grâce à Lost in Translation de Sofia Coppola, Bill Murray était brillantissime dans cet amour de comédie fantastique. Son Phil Connor est un pauvre type arrogant qui à force de revivre la même journée, et de mourir un sacré paquet de fois, va comprendre le sens de la vie. Et (presque) devenir un mec bien, pour les beaux yeux de sa productrice, incarnée par la trop rare Andie McDowell. C'est drôle, tendre, et plein d'esprit. Et on a beau connaître la fin, on ne s'en lasse jamais.

L'info en plus
Derrière la caméra d'Un jour sans fin, on trouve un certain Harold Ramis, partenaire à l'écran de Bill Murray dans SOS Fantômes. Passé à la réalisation, il signait là l'un de ses meilleurs films de sa carrière, marquée par le carton de Mafia Blues avec Robert De Niro. Cet homme raffiné, dont la discrétion n'avait d'égale que l'imagination débordante, est décédé en février dernier à l'âge de 69 ans des suites d'une grave maladie.

Un jour sans fin, de Harold Ramis. Avec Bill Murray, Andie McDowell. A 20h45 sur Arte.