Enora Malagré n'a pas sa langue dans sa poche. Chroniqueuse vedette de "Touche pas à mon poste", l'émission de Cyril Hanouna sur D8, la jeune femme n'aime pas beaucoup qu'on parle de sa vie privée. Et notamment de sa relation avec l'acteur italien Gianni Giardinelli. Si bien que de nombreux téléspectateurs risquent de tomber de leur fauteuil en lisant l'interview qu'elle a accordé au magazine Technikart.

Quand elle parle de sa gouaille déjà légendaire, passe encore. "J'ai toujours été comme ça. Ça vient de ma famille grande gueule, et de ma petite taille aussi", explique-t-elle. Quand t'es petite, faut que tu l'ouvres un peu. Après, le personnage télé est plus grandiloquent : il faut faire le spectacle, être plus hystérique". Bon d'accord...

"C'est vraiment pas une fierté"

Mais que penser du passage dans lequel elle raconte sa jeunesse... de racaille au sein d'un gang baptisé AK78 ? Enora, 22 ans, vivait à Saint-Quentin-en-Yvelines et venait de redoubler sa première année de droit. "J'étais trop délinquante, trop rebelle, pas très maligne. Je suis passée à côté de mes études", lance-t-elle. Avec son gang, elle a fait des "grosses conneries", dit-elle. "Genre brûler des voitures, taguer partout, frapper des gens. Genre mauvais souvenir. Pathétique. C'est vraiment pas une fierté".

Son retour dans le droit chemin, Enora la doit à Fadia Dimerdji, la cofondatrice de Radio Nova qui a su déceler son potentiel. "Fadia a vu qu'elle avait affaire à quelqu'un qui n'était pas tout à fait stable, mais elle a quand même décidé de me faire confiance. Elle a dû se dire que derrière l'hystérie, il y avait quelque chose". Son actuel patron, Cyril Hanouna, était-il au courant de ce passé sulfureux ? Va-t-il joyeusement chambrer sa chroniqueuse préférée ? A suivre...