Revivez ci-dessous le match dans les conditions du direct, mieux qu'à la téloche.
Espagne 4-0 Italie
C'est fini. L'Espagne s'impose tout au bout du suspense. Les joueurs sont contents et sautent de joie. Oui voilà, comme tous les deux ans. Sauf que là, ils deviennent quand même la plus grande équipe européenne de l'histoire, au moyen d'un triplé Euro-Coupe du monde-Euro inédit à ce jour. Les Italiens ? Il serait sans doute temps de lancer une alerte enlèvement. On a tout de même aperçu le petit Mario Balotelli, au coup de sifflet final, s'embrouiller avec un membre du staff de Prandelli qui voulait l'empêcher de rentrer au vestiaire avant même d'aller chercher sa breloque. Mais voilà, c'est le jeu ma pauv' Lucette ! Allez on vous bise bien fort, et on se retrouve très vite pour dresser le bilan de ce superbe Euro. (smiley petit coeur de Belin)
92ème Puyol et Villa sont dans le couloir qui mène à la pelouse, et envoient des textos. Voili voiloche...
89ème BUT POUR L'ESPAGNE ! Et pour Chelsea ! Mata sert Torres dans la profondeur, qui lui remet en retrait dans la surface, pour une conclusion tout en douceur. Voili voiloche...
87ème Iniesta est remplacé par Mata. La preuve, si besoin en était, que le match est déjà terminé depuis belle lurette.
83ème BUT POUR L'ESPAGNE ! On n'allait pas y échapper, hein. Servi dans la profondeur, plein axe, Torres bat Buffon d'un plat du pied parfait. "Une équipe avec un 'A' majuscule", nous dit Kiki Jeanpierre. Comme on dit, la messe est dite. Et plutôt bien.
79ème Alba déborde côté gauche, et centre en retrait pour Torres, dont la frappe ras de terre passe juuuuuuuste à côté. Mais il faut aussi dire qu'il était hors-jeu de deux bons mèèèèèèèèèèèèèèèètres.
76ème Fabregas est remplacé par Torres. La preuve, si besoin en était, que le match est déjà terminé depuis belle lurette.
71ème Busquets y va de sa percée plein axe dans la surface adverse. La preuve, si besoin en était, que le match est déjà terminé depuis belle lurette.
66ème Del Bosque entame une petite partie de serpent sur son 5110. On ne se refuse rien, Môssieur le Moustachu !
61ème Thiago Motta, qui venait d'entrer en jeu, sort sur blessure. C'était le troisième changement italien... Ce qui ne serait pas arrivé avec Clément Chantome, hein.
59ème David SIlva est remplacé par Pedro. Et pourquoi pas Seydou Keita pendant qu'ils y sont ?
58ème Montolivo est remplacé par Thiago Motta. Et pourquoi pas Clément Chantome, pendant qu'ils y sont ?
56ème L'Espagne aura donc attendu la finale pour accélérer. Et ça dépote mon pote à la compote.
52ème Di Natale, servi en pivot à la limite du hors-jeu sur une belle balle en cloche, frappe sur Casillas, qui va encore nous faire croire qu'il est fort. Allez, prends-nous pour Sara Carbonero, tiens.
49ème Et Fabregas qui s'amuse dans la surface italienne, crochetant deux fois pour faire valdinguer la défense, avant de frappouiller pour obliger Casillas à se coucher, la cochonouille !
48ème Ouh le centre d'Abate pour la tête de Di Natale qui passe juste au-dessus ! (smiley qui fait ce qu'il peut pour recréer un peu de suspense)
46ème Cassano sort pour Di Natale. Comment ça on s'en fout ?
L'arbitre siffle la fin d'une première période à sens unique. L'implacable collectif espagnol, servi par des individualités au sommet de leur art et concentrées comme jamais, a bien vite eu raison d'Italiens volontaires mais complètement dépassés, car sans doute pas au niveau de l'opposition du soir. Alors, évidemment, tout est possible dans le football, comme disait Lilian Thuram en son temps, mais enfin bon, on ne parierait pas sur une prolongation, hein. Allez, nous on se retrouve quand même après la pause, parce qu'on s'aime de toute façon. Et c'est bien le plus important. (smiley qui vous embrasse tendrement)
41ème BUT POUR L'ESPAGNE ! Sur un dégagement a priori anodin de Casillas, Xavi récupère et place l'arrière gauche Jordi Alba, dont l'appel à l'extrême limite du hors-jeu fait penser à un "vrai avant-centre" (coucou Vicente Del Bosque), sur orbite, pour qu'il fusille tranquillement Buffon. Une domination absolument incontestable. (smiley qui doit bien se rendre à l'évidence, hein)
38ème Et Balotelli qui y va de sa frappe de boeuf des 25 mètres. Au-dessus, cela va sans dire. (smiley qui lève les yeux au ciel, d'un air d'autoroute)
36ème Alors sinon, nous a dit Kiki Jeanpierre, Mme Balzaretti danse à l'Opéra de Paris. La preuve, grâce à notre amie @florencesantrot (followez mes chères petites hyènes).
33ème Ouh le cachou de Cassano, qui oblige Casillas à boxer laborieusement ! Same player, shoot again.
29ème Belle action italienne : De Rossi chipe un ballon au milieu, utilise Balotelli comme point de fixation, et trouve Cassano qui, dans la surface, humilie Arbeloa d'un crochet, et frappe si mochement qu'il aurait pu surprendre Casillas.
27ème Superbe centre de Balzaretti depuis l'aile gauche, que Casillas dévie du bout des gants sur le cul de Ramos, empêchant ainsi chanceusement Balotelli de reprendre. (smiley tout émoustillé, en dépit du contexte)
25ème Premier carton jaune du match pour Piqué. Pas à cause de sa coupe en brosse non, mais pour un tacle de bourrin sur Cassano. Nous, on aurait mis rouge (pour la coupe en brosse).
21ème Pirlo, héroïque, nous gratifie d'un tacle de toute beauté en pleine surface italienne tandis que sa défense, débordée, souffre en même temps qu'un Chiellini boitillant. Qui sort donc, remplacé par Balzaretti (smiley un peu déçu, mais qui devrait vite s'en remettre, a priori)
18ème Les Italiens ne parviennent à inquiéter Casillas que sur coups de pied arrêtés. Sur le dernier corner de Pirlo, le gardien du Real doit ainsi s'employer pour boxer à l'arrache sous le gros nez (plein de crottes) de Chiellini. (smiley qui se pourlèche les babines)
14ème BUT POUR L'ESPAGNE ! Logique au vu de ce début de match... Xavi donne à Iniesta, à 20 mètres, lequel lance Fabregas dans la profondeur. L'ex-gunner, très altruiste depuis la droite de la surface, a ensuite la bonne idée de centrer en retrait pour la tête de Silva, parfaitement décroisée. Buffon reste figé sur ses appuis. L'Italie va donc devoir cravacher, face à une équipe qui ne va pas s'arrêter de monopoliser le ballon. Chouettos, non ?
10ème Et v'là t'y pas que ça enchaîne les passes courtes à une touche, avec Xavi à l'intiative, Iniesta et Fabregas en relais, et Xavi qui frappe juste au-dessus des 16 mètres. (smiley qui trouve que l'Espagne, finalement, ça ne joue pas si mal).
6ème Premier appel de Fabregas, trouvé côté gauche, mais dont le centre pour Silva est intercepté de justesse par Chiellini. (smiley qui s'y attendait un peu, quand même)
3ème Gros coup de coude (volontaire, nous dit Kiki Jeanpierre) de Xabi Alonso sur Abate. On sait qu'il est roux mais bon, ce n'est pas une raison... L'arbitre en tout cas ne moufte pas, et repart en moonwalk.
Et c'est parti mon Kikirlo !
20h42 L'hymne espagnol retentit, les joueurs ne chantent pas. Certes il n'y a pas de paroles, mais bon, voilà quoi.
20h40 L'hymne italien retentit, les joueurs chantent. Mal. Mais bon, voilà quoi.
20h35 Les compos sont tombées et ont fait sploutch, telles des gnocchis dans un plat de zarzuela. Fabregas et Abate sont titulaires. La preuve :
Espagne : Casillas - Arbeloa, Piqué, Ramos, Alba - Xavi, Busquets, Xabi Alonso – Silva, Fabregas, Iniesta.
Italie : Buffon - Abate, Barzagli, Bonucci, Chiellini - Marchisio, Pirlo, Montolivo, De Rossi - Cassano, Balotelli.
Bonjour et bienvenue pour ce live très attendu d'Espagne-Italie, la finale de l'Euro 2012, opposant les incontestables deux meilleures équipes de la compétition. D'un côté, des Espagnols champions du monde et d'Europe en titre mais toujours pas rassasiés, bien décidés à devenir la plus grande équipe européenne de l'histoire en consacrant une bonne fois pour toutes leur jeu basé sur la possession et les passes courtes. De l'autre, des Italiens que personne n'attendait avant le tournoi, et qui, dans le sillage d'un coach apôtre du beau jeu et d'un punk d'attaquant, veulent revenir de nulle part comme ils en ont l'habitude. Une merveille d'affiche qui s'annonce ouverte et spectaculaire, une fois n'est pas coutume. Alors restez bien avec nous, mangez des pommes, et mettez toutes les chances de votre côté pour suivre, en bonne santé et en notre compagnie, c'est-à-dire de la meilleure des façons, la fin de cette belle aventure polono-ukrainienne. Et vive l'Europe.






























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