Le pitch
Cinq ans après Import/Export, le réalisateur autrichien revient en compétition avec Paradis : Amour.
Premier film d'une trilogie sur la vie sentimentale et sexuelle de trois femmes d'une même famille, ce premier opus nous emmène au Kenya où une mère de famille autrichienne obèse et frustré cherche l'amour dans les bras de jeune Africains prêts à tout pour quelques billets.

Le mot du réalisateur
« Le film propose un miroir de notre société. Je pense qu'il dresse un portrait assez juste de l'état de notre monde actuel. Il montre des femmes insatisfaites venant de pays riches qui doivent aller payer des hommes pauvres pour obtenir ce dont elles ont besoin. C'est une autre forme de colonialisme. »

L'avis de Metro 
Racoleur et vain pour certains, réaliste et courageux pour d'autres, Paradis : Amour a divisé les critiques (chez nous aussi). Drôle et grinçant au départ, le film vire rapidement au glauque, certaines scènes très crues étant vraiment éprouvantes. Si tout le monde n'adhère pas au propos du film divise, la mise en scène froide et recherchée de Seidl a mis tout le monde d'accord. Un prix en vue ?


L'avis de Twitter

‏@fandecine : Paradis : Amour démarre fort pendant 30 minutes avant de tomber dans la provoc sexuelle glauque, gratuite et misogyne.

@yannickvely : Paradis: Amour : une leçon de mise en scène mais un scénario trop répétitif. Pas un choc comme Import/Export mais ça reste quelque chose.

‏@NormProvencher : De grosses madames s'envoient en l'air au Kenya. Hakuma Matata ! Pour cinéphiles très avertis...

@MissAnneK : Impressions mitigées sur Paradise : Love de Seidl sur le tourisme sexuel : aussi mécanique et froid que les amours tarifées.