Pourquoi vous êtes-vous engagée dans une campagne de défense de l'eau ?
Cela remonte à ma rencontre avec des Indiens du Xingu (région du Nord du Brésil), il y a trois ans. Ces populations sont particulièrement touchées par la pollution des rivières. J'ai alors lancé, en partenariat avec l'Institut brésilien Socio-Environnemental, le programme "Y Ikatu Xingu" (Une eau du Xingu propre et saine). Nous avons également reçu le soutien du WWF.

Pourquoi la protection de l'eau est-elle une nécessité ?
Plus d'un milliard d'êtres humains n'ont pas accès à l'eau potable aujourd'hui. Cela va empirer ces vingt-cinq prochaines années, spécialement dans les grandes villes des pays en développement. C'est un des challenges de ce siècle. Au Brésil, Sao Paulo a déjà de sérieux problèmes pour approvisionner ses 20 millions d'habitants.

Et vous, quels gestes faites-vous pour préserver l'environnement ?
Utiliser l'eau de façon rationnelle relève de la responsabilité de chacun. En plus de mon engagement, j'ai pris l'habitude de ne pas gaspiller l'eau, de recycler mes déchets et d'utiliser des sources d'énergie alternatives.

Cette attention portée à l'environnement n'est-il pas juste un effet de mode ?
Je suis une personne positive. Je crois qu'on peut changer le monde et offrir un futur meilleur aux générations suivantes.