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Mis à jour : 11 octobre 2012
- Créé : 11 octobre 2012

En Israël, se tatouer pour ne pas oublier

Phénomène de mode "indécent" ou véritable solution contre l'oubli ? En Israël, plusieurs jeunes ont décidé de reproduire sur leur bras le tatouage de leurs grands-parents déportés.

Le tatouage de Livia Ravek, déportée en 1942 à Aushwitz, à côté de celui de son petit-fils, Daniel. 70 ans d'Histoire les séparent.
Le tatouage de Livia Ravek, déportée en 1942 à Aushwitz, à côté de celui de son petit-fils, Daniel. 70 ans d'Histoire les séparent. Photo : Capture d'écran Euronews
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