Depuis le mois dernier, Facebook ne permet plus à ses utilisateurs d'afficher sur leur statut les changement "négatifs", comme le fait d'être séparé ou divorcé. Le réseau social culpabiliserait-il ? Une étude menée par le cabinet d'avocats britannique Lake Legal, largement reprise par la presse anglo-saxonne ces dernières heures, amène à penser qu'il serait bien un briseur de couples.

Sur les 200 divorces examinés par ces professionnels basés à Leeds, Facebook a en effet été cité dans 66 cas. Pas parce que son utilisation excessive éloignerait les partenaires : bien souvent, c'est lui qui met la puce à l'oreille du conjoint trompé.

Preuve de l'infidélité

Le réseau social, qui peut aussi créer des situations de séparation en permettant à des anciens amants de reprendre le contact, servirait de plus en plus de preuve de l'infidélité. « Le partage des posts et des photos, souvent géolocalisés, fournissent un grand nombre d'informations qui peuvent ensuite être utilisées dans une procédure judiciaire », affirment ainsi les responsables de Lake Legal.

C'est loin d'être la première fois qu'une étude, qu'elle soit ou non à prendre avec des pincettes, fait ainsi le lien entre Facebook et les divorces. Le réseau social est pourtant censé rapprocher les gens...