Eteindre l'incendie, tout de suite. Au lendemain de l'intervention de François Hollande, qui a coupé court à toutes les questions sur sa liaison supposée avec Julie Gayet, c'est le gouvernement qui a dû faire face mercredi à un nouveau départ de feu. Le Canard Enchaîné a en effet révélé que le ministère de la Culture avait nommé la comédienne au jury 2014 de la prestigieuse villa Médicis de Rome. De quoi faire naître aussitôt des soupçons de connivence… Dès mercredi matin, les services d'Aurélie Filippetti ont donc annoncé que la nomination était annulée. Fermez le ban.

Mais le feuilleton ne s'annonce pas fini pour autant, loin de là. En promettant d'éclaircir sa relation avec Valérie Trierweiler d'ici au 11 février, le Président a même relancé le suspense... Dans l'attente, c'est toute la presse, magazines people en tête, qui tient la chronique des amours présidentielles.

Closer promet du nouveau vendredi

Le Canard Enchaîné rapporte ainsi que, selon un conseiller, Valérie Trierweiler - toujours hospitalisée - serait "prête à pardonner, donc à rester à l'Elysée". Explication dans Paris Match, qui se penche comme VSD sur le couple Hollande-Trierweiler, dépeignant cette dernière comme une femme très amoureuse.

Elle – qui a avancé sa parution pour l'occasion – et Gala, creusent quant à eux le filon Julie Gayet. Et Closer, par qui le scandale est arrivé, annonce pour vendredi une nouvelle édition spéciale sur l'affaire, avec "de nouvelles informations et de nouvelles photos exclusives". Pas découragé, donc, par la perspective d'une plainte de l'artiste annoncée mercredi par RTL… que le magazine a précisé le soir n'avoir pas reçue.