Deux images disent parfois plus de choses que mille mots. Postées sur Twitter par Amro Ali, un doctorant de l'université de Sydney, elles ont été retweetées plus de 5 000 fois. Elles montrent la même rue d'un quartier résidentiel à Homs en 2011 et 2014. Selon l'universitaire, le succès de ce montage est dû au fait que les Occidentaux s'identifient particulièrement au lieu : un quartier résidentiel.

Depuis le début de la guerre civile en Syrie en mars 2011, Homs est l'une des villes ayant payé le plus lourd tribut. Assiégée par l'armée régulière syrienne, elle a notamment fait l'objet de tirs de mortier.