Fin du live.
22h00. Catherine Arkilovitch se maintient face à Marion Le Pen
La candidate socialiste Catherine Arkilovitch a annoncé son maintien au second tour dans la 3e circonscription du Vaucluse, malgré la consigne de retrait donnée par la première secrétaire du PS, pour "faire barrage au Front national". Marion Maréchal-Le Pen, petite-fille de Jean-Marie et nièce de Marine, est arrivée en tête dimanche du 1er tour du scrutin législatif dans cette circonscription (Carpentras), avec 34,63% des suffrages, devant le député UMP sortant Jean-Michel Ferrand (30,03%) et Mme Arkilovitch (21,98%).
20h00. Le Pen révèle sa liste rouge
Marine Le Pen a appelé lundi à faire battre deux socialistes et quatre UMP, dont les ex-ministres Nathalie Kosiuscko-Morizet, Xavier Bertrand et Georges Tron.
Outre NKM et Xavier Bertrand, la présidente du FN a donné les noms des quatre responsables qu'elle souhaite voir battus: François Pupponi, candidat PS à Sarcelles (Val d'Oise), Manuel Aeschliman (UMP, Hauts-de-Seine), Georges Tron (UMP, Essonne) et Jack Lang (PS, Vosges). Concernant NKM, elle a demandé explicitement à ses électeurs, dans un point de presse, de "voter pour le Parti socialiste".
17h20. Filippetti grapille des voix
La préfecture de la Moselle, invoquant une "erreur matérielle", a très légèrement rectifié à la hausse lundi le score obtenu aux législatives par la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, qui a obtenu finalement 43,58% des voix, au lieu des 43,51% annoncés dimanche soir.
Cette correction a été entérinée par la commission de recensement des votes, à cause d'une "erreur matérielle dans le report des voix d'un bureau de vote".
17h10. Kuster jette l'éponge à Paris
Brigitte Kuster, candidate en congé de l'UMP, qui s'était qualifiée dimanche pour le second tour face au député sortant Bernard Debré dans la 4e circonscription de Paris, a annoncé lundi dans un communiqué qu'elle retirait sa candidature.
"J'ai décidé de retirer ma candidature au terme d'une campagne difficile qui m'a néanmoins permis de recueillir 23% des voix dans la 4e circonscription (XVIe et XVIIe) et plus de 28% dans le XVIIe", déclare la maire du XVIIe arrondissement de Paris, dans ce communiqué. L'élue régionale s'était mise en congé de l'UMP pour défier le célèbre chirurgien, investi par l'ex-parti présidentiel.
17h. Un duo Aubry/Duflot pour soutenir Royal
Martine Aubry, première secrétaire du PS, se rendra mardi, avec Cécile Duflot, à La Rochelle "pour soutenir Ségolène Royal" qui affronte le candidat PS dissident Olivier Falorni au second tour des législatives, a-t-elle annoncé à l'AFP lundi.
"Je vais aller demain à La Rochelle avec Cécile Duflot pour soutenir Ségolène Royal le jour-même où elle dépose sa candidature pour le second tour" des élections législatives, a-t-elle dit à l'AFP, précisant qu'elle annulait son déplacement prévu mardi dans le Gard et que Mme Duflot changeait également son agenda.
16h50. Roland Chassain (UMP) annonce qu'il se "retire"
L'UMP Roland Chassain, arrivé 3e dans la 16e circonscription des Bouches-du-Rhône, a annoncé lundi à l'AFP qu'il se retirait pour le second tour des législatives pour tenir sa "position" qui est "tous contre Michel Vauzelle".
Dans cette circonscription, qui comprend notamment la ville d'Arles, trois candidats ont réussi dimanche à se qualifier pour le second tour des législatives: le député PS sortant Michel Vauzelle (38,40%), la candidate du Front national Valérie Laupies (28,98%) et M. Chassain, maire des Saintes-Marie-de-la-Mer (22,62%).
16h45. La politique du ni-ni
L'UMP a opté lundi pour le ni-ni (ni Front national, ni Front républicain) en vue du second tour des élections législatives dans les circonscriptions où un candidat de gauche se retrouve seul en lice face à un candidat d'extrême droite, a-t-on appris de sources UMP.
Cette ligne, qui avait déjà prévalu au second tour des cantonales de 2011, a été arrêtée lundi après-midi lors d'un bureau politique extraordinaire à huis clos du parti, organisé à l'Assemblée nationale, ont annoncé à l'AFP des participants à la réunion. Elle a été décidée "à l'unanimité", selon un membre de la direction de l'UMP, à "la quasi-unanimité", selon un autre.
15h50. L'UMP se maintient face à Bayrou
Le coup de grâce ? L'UMP a décidé lundi, en bureau politique extraordinaire, de maintenir son candidat, Eric Saubatte, arrivé troisième derrière le PS et François Bayrou (MoDem) dans la 2e circonscription des Pyrénées-Atlantiques, a-t-on appris auprès de participants à cette réunion.
"Le BP a décidé le maintien de notre candidat contre Bayrou", a-t-on déclaré à l'AFP. Eric Saubatte (UMP) s'est qualifié pour le second tour avec 21,72% des voix derrière Nathalie Chabanne (PS, 34,9%) et le président du MoDem François Bayrou (23,63%).
15h45. Goujon appelle Kuster, dissidente à Paris face à Bernard Debré, à se retirer
Le patron de la fédération UMP de Paris, Philippe Goujon, a appelé lundi Brigitte Kuster, la maire du XVIIe dissidente face à Bernard Debré, à se retirer de la course au second tour des législatives dans la 4e circonscription de Paris (XVIe et XVIIe).
"On a fait un appel pour que Mme Kuster se retire", a annoncé à l'AFP M. Goujon, qui est aussi député-maire du XVe arrondissement.
Dans la 4e circonscription, Brigitte Kuster, qui s'est mise en congé de l'UMP le temps des élections, a décroché sa qualification pour le second tour avec 23,01% des voix face au député investi Bernard Debré (45,07%). Ils s'affronteront en duel dimanche prochain, la candidate PS Agnès Pannier étant éliminée.
15h. Réduire la vie politique à une confrontation UMP-PS serait catastrophique
Le président du MoDem, François Bayrou, qui affronte à Pau, au second tour des législatives, des candidats de l'UMP et du PS, a appelé lundi les électeurs à ne pas réduire la vie politique à une "confrontation" entre ces partis, ce qui serait "catastrophique pour le pays".
"Réduire la vie politique française à une confrontation UMP-PS c'est catastrophique pour le pays (...). J'ai cru qu'à un moment donné l'électorat de gauche pourrait voter pour moi. Je le pense encore, de même qu'une grande partie de l'électorat de droite. Les électeurs devraient dépasser la logique partisane", a déclaré M. Bayrou à des journalistes à Pau.
Le président du MoDem a assuré qu'il allait écrire à tous les électeurs et aller à leur rencontre individuellement, avant le second tour dimanche des législatives, tablant aussi sur "l'affectif et de la sincérité dans les échanges".
14h. Un candidat MoDem appelle à voter FN pour battre l'UMP
Damien Guttierez, candidat investi par le MoDem dans la 7e circonscription du Var, où il a obtenu 1,13%, a annoncé lundi à l'AFP qu'il appelait à voter pour le FN au second tour afin de faire battre le candidat de l'UMP Jean-Sébastien Vialatte.
"Je voterai Front national dimanche. Cela tient à la personnalité de Jean-Sébastien Vialatte, en qui je n'ai pas confiance sur le plan de la morale publique", a expliqué M. Guttierez.
Il a ajouté son intention d'être à la tête d'une liste pour les municipales de 2014 à la Seyne-sur-Mer (Var) en réunissant "l'arc de droite, du centre-droit au FN".
13h20. Falorni a la tête dure. Le candidat PS dissident à La Rochelle, où se présente Ségolène Royal, a affirmé sur France Inter lundi que sa décision de se maintenir au second tour était "irrévocable" et ce, malgré les appels réitérés de Solférino. Notamment ceux d'Harlem Désir qui a demandé encore en milieu de journée sur I-Télé à Olivier Falorni de "ne pas empêcher que la voix de Ségolène Royal puisse s'exprimer à l'Assemblée"
13h15. Bayrou ne veut pas d'un 2nd tour réducteur. François Bayrou, en difficulté dans son fief des Pyrénées-Atlantiques, a usé d'un argument centriste pour tenter de mobiliser autour de sa candidature avant le 2nd tour. "Réduire la vie politique française à une confrontation UMP-PS c'est catastrophique pour le pays (...). J'ai cru qu'à un moment donné l'électorat de gauche pourrait voter pour moi. Je le pense encore, de même qu'une grande partie de l'électorat de droite. Les électeurs devraient dépasser la logique partisane", a-t-il déclaré à des journalistes à Pau.
12h10. Le barrage du PS au FN
La première secrétaire du PS Martine Aubry a annoncé lundi que le parti avait demandé à la candidate socialiste dans la 3e circonscription du Vaucluse de "retirer sa candidature" pour "faire barrage au Front national", représenté par Marion Maréchal-Le Pen.
"Nous avons demandé à notre candidate", Catherine Arkilovitch, arrivée troisième (21,98% des voix), "de retirer sa candidature", ce "devant le risque d'élection du FN" (la nièce de Marine Le Pen a recueilli 34,63% des voix), a dit Mme Aubry lors d'un point presse au siège du PS à Solférino.
12h05. Royal appelle à ne pas mélanger voix de gauche et sarkozystes
Ségolène Royal, en position délicate dans la 1ère circonscription de Charente-Maritime face à Olivier Falorni, un dissident que la droite va soutenir, a martelé lundi que les électeurs ne devaient pas "mélanger les voix de gauche et les voix sarkozystes", assurant que François Hollande partageait cette opinion.
En marge d'une tournée de porte-à-porte dans un quartier populaire de La Rochelle, Mme Royal a assuré que François Hollande "a fait savoir clairement" à M. Falorni qu'il "y a des règles en politique, qu'il ne pouvait pas se prévaloir de son soutien, qu'il fallait respecter le suffrage universel, que je suis la seule candidate de la majorité présidentielle et qu'on ne peut pas laisser se mélanger des voix de la majorité présidentielle avec des voix sarkozystes".
Midi. Le dissident UMP jette l'éponge pour Guaino
Le candidat dissident UMP Olivier Delaporte, arrivé dimanche en troisième position dans la 3e circonscription des Yvelines, a annoncé lundi qu'il retirait sa candidature, évitant une triangulaire à Henri Guaino.
"Il m'apparaît indispensable de ne faire courir aucun risque de gauche dans notre circonscription. C'est pourquoi, avec ma suppléante, Manuelle Wajsblat, nous avons décidé de ne pas maintenir notre candidature au second tour de ces élections afin de faire gagner largement notre famille politique, celle de la droite et du centre", a écrit M. Delaporte dans un communiqué.
11h45. Les électeurs de l'UMP prêts à un rapprochement avec le FN ?
Deux électeurs de l'UMP sur trois sont pour un accord de désistement mutuel entre un candidat de droite et un autre FN quand il s'agit de battre un candidat de gauche au second tour, selon un sondage Ipsos/Logica Business Consulting réalisé jusqu'à la veille du scrutin.
66% des électeurs UMP sont favorables à ce scénario tandis que 34% y sont opposés. Les proportions sont respectivement de 64% et 34% pour les électeurs du Front national, selon cette enquête faite pour France Télévisions, Radio France, Le Monde et Le Point.
11h30. L'UMP met des bâtons dans les roues de Bayrou
Eric Saubatte, candidat de l'UMP dans la deuxième circonscription de Pau, où François Bayrou joue son avenir politique, s'est dit "très confiant" quant à son maintien face au président du MoDem, sur lequel la direction de l'UMP tranchera lundi après-midi, voulant "aller jusqu'au bout".
"Nous sommes là pour aller jusqu'au bout et gagner cette élection", a dit M. Saubatte à l'AFP en évoquant les électeurs qui l'ont placé en troisième position lors du premier tour des législatives dimanche, avec 21,72% des voix.
Le candidat s'est dit "très confiant dans la décision de l'UMP" après s'être entretenu avec le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, et la députée UMP des Pyrénées-Atlantiques, Michèle Alliot-Marie, qui l'ont appelé dimanche soir.
10h30. Le FN au complet au 2nd tour
Depuis Hénin-Beaumont, où elle a récolté plus de 40% des suffrages, Marine Le Pen a annoncé que ses candidats se maintiendraient "évidemment" partout au 2e tour dans les 61 circonscriptions où ils se sont qualifiés. Des candidats FN sont présents dans 32 triangulaires.
Voler au secours de Royal
Principale ombre au tableau côté PS, la situation très difficile de Ségolène Royal, candidate dans le 1ère circonscription de Charente-Maritime qui se dirige vers une triangulaire qui lui est défavorable. En cause le bon score du dissident Olivier Falorni. Martine Aubry et Harlem Désir ont engagé le candidat à se désister au profit de l'ancienne présidentiable qui vise le perchoir de l'Assemblée, Falorni, lui, se montre décidé. Ségolène Royal "veut être candidate unique au 2e tour: ça c'était du temps de l'URSS, pas dans la France du XXIe siècle", a-t-il lancé. Ce dernier a reçu ce lundi le soutien de Dominique Bussereau, président UMP du conseil général de Charente-Maritime et ancien ministre.
Dati fait les comptes. Très présente pour soutenir à son camp pour ces législatives, la députée européenne et ancienne Garde des sceaux Rachida Dati a martelé le discours de l'UMP pour tenter de contrer le PS au 2e tour. "Notre objectif, c'est de dire aux Français: attention la gauche ne vous a pas présenté la facture", a-t-elle déclaré ce lundi sur France Info. Au sujet de François Fillon en ballotage, l'ex ministre a ajouté: "Ça démontre aussi que la popularité ne suffit pas, l'apparence ne suffit pas", soulignant que le PS était en passe de prendre l'ancienne circonscription de l'ex Premier ministre dans la Sarthe.
09h30. Pas d'alliance avec le FN
Le patron de l'UMP a réaffirmé ce lundi matin sur Europe 1 que son parti ne faisait "pas d'alliance avec le FN". "Nous, on s'adresse aux électeurs du FN. Et on dit aux électeurs du FN: 'attention quand on revote pour les candidats du FN au deuxième tour, on risque de faire passer la gauche'", a déclaré Jean-François Copé. Le parti tiendra ce lundi un bureau politique extraordinaire pour définir sa position vis à vis du FN. "Est-ce qu'il faut soutenir un candidat du PS qui fait alliance avec l'extrême gauche de Mélenchon ? Je n'en suis pas sûr", a-t-il ajouté.
9h. Résultats. La gauche en tête
La gauche totalise 46,77% des voix, contre 34,07% pour la droite parlementaire (UMP et alliés) et 13,6% pour le FN.
Dans le détail : Droite parlementaire 34,67%, PS et alliés 34,40%, Front national 13,60%, Front de gauche 6,91, EELV 5,46, Modem 1,76%, Extrême gauche 0,98%, Régionalistes 0,56%, Autres 0,52%, Extrême droite 0,19%.
















