"Il agit aussi bien le matin que le soir, aux abords des établissements. Son profil, tel qu'il a été décrit par les victimes, laisse plutôt penser à une personne déviante" commente une source proche du dossier. Au cours du mois de janvier, quatre collégiennes de Libourne (Gironde) affirment avoir été victimes d'un prédateur sexuel aux abords de leur établissement scolaire.

"Depuis plus d'une semaine, aucune agression ne serait remontée jusqu'aux forces de l'ordre" selon Sud Ouest qui a révélé l'information ce jeudi. Le "prédateur sexuel" s'en serait pris à des jeunes filles âgées de 13 à 16 ans, au physique semblable.

Modus operandi

L'agresseur agirait toujours de la même façon. Selon les déclarations des victimes, il les aurait surprises alors qu'elles se trouvaient à proximité de leur collège. A chaque fois, elles étaient seules et dans la pénombre. Le prédateur arriverait par derrière, saisirait les adolescentes, avant de leur passer la main sous la jupe ou le pantalon en touchant leurs parties intimes.

"La dernière victime, âgée de 14 ans et qui prenait la direction de son collège, s'est ainsi retrouvée les vêtements sens dessus dessous, en pleine rue, il y a maintenant une semaine. Elle se serait vivement débattue et aurait hurlé pour faire fuir son agresseur" rapporte Sud Ouest.

Quatre plaintes déposées à la brigade de gendarmerie de Libourne. La mairie s'est indignée de la médiatisation de cette affaire "qui nuit au travail des enquêteurs alors qu'un homme dangereux est toujours recherché". La gendarmerie de Gironde rejoint ce commentaire.