20h28 - Son avenir politique et l'UMP.

"J’ai longuement réfléchi à ces questions. La question de savoir si on renonce ne se pose pour moi. Pourquoi ? Parce que vis-à-vis de son pays, on a des devoirs, on n’a pas des droits."

"Je regarde avec consternation l'état de la France et je connais l'inquiétude des Français."

"Quand prendra-t-il sa décision concernant la présidence de l'UMP ? "A la fin du mois d'aout-début septembre, je déciderai ce que j'aurais à faire."

"N’anticipez pas la décision que je serais amené à prendre. J’aime passionnément mon pays, et je ne suis pas un homme qui se décourage devant les vilénies et les manipulations politiques."

20h25 - L'ancien chef de l'Etat aborde l'affaire Bygmalion. 

"Croyez-vous que les rapporteurs du Conseil constitutionnel ont laissé passer 17 millions d'euros ?"

"Il n'a jamais eu le moindre système de double facturation. Les 17 millions, c'est une folie."

"M. Lavrilleux aura à rendre compte devant la justice. Je suis moi-même avocat, je ne ferai pas aux autres ce que l'ont m'a fait."

20h23 - "Je suis seul avec le soutien de millions de gens. Que puis-je faire, si ce n'est prendre les Français à témoins ?"

"Cela fait 35 ans que je fais de la politique. Jamais aucun responsable politique n'a été autant surveillé que moi."

"Je prends les Français à témoins, car quand on a la certitude de son innocence, on n'a rien à se reprocher."

20h22 - Nicolas Sarkozy s'explique sur les soupçons de favoritisme concernant la nomination d'un haut fonctionnaire français à Monaco. 

20h21 - "Je crois dans l'honnêteté et l'impartialité des magistrats de notre pays. (...) "Je ne demande aucun avantage particulier, aucun droit particulier."

20h20 - Nicolas Sarkozy charge Christiane Taubira et Manuel Valls.  "Manuel Valls a-t-il eu des juges au téléphone ?"

20h15 - "Tout justiciable a le droit à un juge impartial." 

"Est-il normal alors qu'il n'y a aucun indice grave ou concordant contre moi qu'on poursuive les écoutes sur l'ancien chef de l'Etat ?"

20h13 - "Les chefs d'inculpations sont grotesques. (...) Elles m'ont (ndlr : les deux juges d'instruction en charge de l'affaire) signifié trois motifs de mises en examen avant même d'avoir répondu à la moindre question."

"Je suis profondément choqué de ce qui s'est passé. " "Je ne suis pas un homme qui fuit ses responsabilités. "

"Est-il normal que je sois placé en garde à vue durant 15h ? Ne pouvait-on pas me convoquer ?"

"Il y a eu une volonté de m'humilier en me convoquant sous le statut de la garde à vue."

20h10 - Début de l'interview. "Tout es fait pour donner de moi une image qui n'est pas conforme à la vérité. (...) Je veux dire à ceux qui nous écoutent ou qui nous regardent que jamais je n'ai trahi leur confiance. Que jamais je n'ai commis un acte contraire au principe républicain ou à l'état de droit", a assuré Nicolas Sarkozy selon un extrait diffusé par LCI. Et d'ajouter : "Il était venu pour moi le temps de m'expliquer, de prendre la parole. Et la nuit dernière qui me fut réservée m'a convaincu de la nécessité de le faire ici et maintenant."

20h - TF1 et Europe 1 s'apprêtent à diffuser l'interview de Nicolas Sarkozy.

Le point sur cet événement médiatique et politique >>

Pour la première fois depuis 2012, Nicolas Sarkozy sort de son silence. Au lendemain de la garde à vue qui l'a conduit à une mise en examen dans l'affaire des écoutes, l'ancien chef de l'Etat a accordé une interview à TF1 et Europe 1. Un entretien dans lequel il dénonce "une instrumentalisation politique de la justice".

"Je ne demande aucun privilège"

"Dans notre pays, qui est le pays des droits de l'Homme et de l'Etat de droit, il y a des choses qui sont en train d'être organisées. Les Français doivent les connaître et, en leur conscience et en toute liberté, doivent juger de ce qu'il en est", a déclaré l'ancien chef de l'Etat dans cet entretien dont l'intégralité sera diffusée à 20h00.

"Je ne demande aucun privilège et, si j'ai commis des fautes, j'en assumerai toutes les conséquences. Je ne suis pas un homme qui fuit ses responsabilités", ajoute-t-il. Visant l'exécutif, il affirme encore : "Il y a des choses qui sont en train d'être organisées. Les Français doivent les connaître et, en leur conscience et en toute liberté, doivent juger de ce qu'il en est."

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