On ne fait pas d'omelette sans casser d'œufs, dit l'adage populaire. Dans sa campagne pour devenir le candidat républicain à la Maison Blanche, Donald Trump en a cassé beaucoup, des œufs. Que ce soit aux Etats-Unis ou bien à l'étranger, le milliardaire s'est fait de nombreux ennemis au cours de sa campagne et s'est, au passage, aliéné de nombreuses populations. Une des plus célèbres étant la chaîne de télévision Fox News, depuis les premiers débats entre les candidats avant les primaires : Trump avait menacé de ne pas y participer si la journaliste vedette de la chaîne, Megyn Kelly, animait le débat. Fox a refusé de changer de présentateur, et le candidat n'est donc pas venu.

De Julio Iglesias à George Clooney, en passant par le Royaume-Uni, le Mexique

Il y a bien sûr les hommes et femmes politiques des Etats-Unis, de tous bords, qui ont probablement tous été insultés à un moment ou à un autre par "The Donald". Et la bible – la liste est suffisamment longue pour employer ce terme – des inimitiés ne s'arrête pas là, loin s'en faut : on y trouve aussi, pêle-mêle, les acteurs Harrison Ford et George Clooney, le chanteur espagnol Julio Iglesias, le Royaume-Uni (où les élus de la Chambre des Communes ont fait preuve d'une rare union pour le traiter d'"imbécile"), l'Ukraine (qui l'a carrément placé sur la liste des ennemis publics), et d'autres encore.

Malgré toutes les fâcheries, Donald Trump fait toujours la course en tête. A l'issue du "super-tuesday", mardi 1er mars, il comptait 338 délégués, soit autant que tous ses adversaires réunis. Mais la course est encore longue, puisque seuls 15 Etats se sont prononcés, sur les 50 que compte le pays.

A LIRE AUSSI
>>
En images, le meilleur du pire de Trump
>>
La coiffure de Trump, comme un cheveu sur sa soupe…