Réaction : Thomas Hollande a affirmé mercredi soir à l'AFP que ses propos rapportés par Le Point au sujet de Valérie Trierweiler "ont été déformés". "Je démens avoir accordé une interview au Point. Les propos rapportés, dont certains sont déformés ou sortis de leur contexte, ont été tenus lors d'une conversation informelle" avec une journaliste de l'hebdomadaire, a-t-il assuré. Charlotte Chaffanjon, auteure de l'article, a répondu sur son compte twitter : "C'est un article, ce n'est pas une interview. Aucun propos n'a été déformé."

Entre Valérie Trierweiler et les enfants de François Hollande, l'ambiance n'est pas au beau fixe. Les relations se sont tendues lorsque cette dernière a apporté son soutien sur son compte twitter, à Olivier Falorni contre Ségolène Royal. Pour la première fois depuis l'élection de son père, Thomas Hollande sort de son silence et évoque cette belle-mère bien encombrante.

Valérie Trierweiler est persona non grata

"Je savais que quelque chose pouvait venir d'elle un jour, mais pas un si gros coup. C'est hallucinant". Cette phrase rapportée par l'hebdomadaire Le Point en dit long sur les relations entre Valérie Trierweiler et les enfants de François Hollande. Pendant des années ils ont regardé leur mère et leur belle-mère se renvoyer les balles au dessus du filet. Ségolène Royal exigeant l'éviction de Valérie Trierweiler du service politique de Paris Match et cette dernière apportant son soutien indéfectible au rival de la première lors des dernières législatives. Une banale histoire de famille entre deux femmes qui ont connu le même homme, en somme. À la différence près qu'elle se déroule au sommet de l'Etat et fait grincer des dents ou rire, c'est selon.

Pour la première fois depuis l'élection de son père, Thomas Hollande évoque Valérie Trierweiler, sa belle-mère et la réaction de son père après le fameux tweet. Les relations sont tendues, les enfants de François Hollande refusent de la voir. "Ce que je reproche au tweet, c'est d'avoir fait basculer la vie privée dans la vie publique", explique Thomas Hollande au Point. "Ça m'a fait de la peine pour mon père, il déteste tellement qu'on parle de sa vie privée. Ca a détruit l'image normale qu'il avait construite", poursuit-il. Il parle d'un père "ahuri" par le geste de sa compagne qui lui a fait la promesse de s'exprimer sur ce coup médiatique anti-Ségolène Royal. François Hollande aurait également promis de clarifier le statut de Valérie Trierweiler, le 14 juillet prochain "sans doute" en échange de son silence pour "ne pas alimenter le feuilleton", dit-il.
Un feuilleton incroyable digne des meilleurs épisodes de Dallas, brushing compris.