Les enlèvements à l'explosif sont en passe de devenir une mode chez les détraqués en tout genre. Après la prise d'otage de Madeleine Pulvar il y a deux semaines à Sydney, c'est à Hambourg, en Allemagne, qu'un kidnappeur de 30 ans, Thomas Fischer, a sévi.

Après avoir enlevé sa victime dans les rues de la ville, le déséquilibré l'a ramenée chez lui pour l'enfermer dans une cabine téléphonique reconvertie en chambre de tortures. Comme si cela ne suffisait pas à l'horreur, il avait prévu, "une fois qu'il en aurait fini avec elle", c'est-à-dire plusieurs mois après, de faire exploser huit bombes, confectionnées à partir d'extincteurs, minutieusement disposées sur la jeune femme de 26 ans.

Vrai coup de chance
Thomas Fischer avait planifié de retenir sa victime de longs mois dans la chambre de tortures concoctée par ses soins et voulait la mutiler à l'aide de scalpels et d'aiguilles. Heureusement, l'otage a réussi à s'enfuir au bout de deux heures, le kidnappeur ayant oublié de verrouiller la cellule qu'il avait construite. Son appartement étant situé au rez-de-chaussée, sa victime a pu s'échapper par la fenêtre et prévenir les forces de l'ordre.

Une grenade et un pistolet automatique ont été découverts, par la police, au domicile du déséquilibré. Il avait stocké assez de nourriture pour ne pas avoir à sortir de l'appartement durant de longues semaines. Thomas Fischer ne travaillait pas mais il récoltait un peu d'argent... en vendant des uniformes nazis sur Internet. Depuis son arrestation, il refuse obstinément de parler aux autorités.

Présenté comme un sadique
Le prédateur connaissait sa victime car ils avaient été présentés quelque temps auparavant par un ami commun. Détail sordide, certains médias locaux ont rapporté qu'il souhaitait mettre la jeune femme enceinte durant sa captivité.

"Thommy est un sadique complet. Je ne l'ai jamais vu esquisser le moindre sourire. Il n'a pas de coeur, ce porc avait comploté ce crime depuis des années", a raconté une personne proche de l'agresseur, présentée sous le pseudonyme de "Holger", aux journalistes du Hamburger Morgenpost. Il le connaissait depuis 3 ans et s'étaient rencontrés dans un hôtel d'Altona, un quartier situé à l'ouest d'Hambourg.

Suivez-nous sur Facebook et Twitter