Quelques selfies avec les badauds, et un accueil plutôt bienveillant. Après les visites mouvementées de François Hollande (samedi) et de Manuel Valls (lundi), Marine Le Pen a déambulé mardi matin dans le calme au Salon de l’agriculture.

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L'occasion pour la présidente du FN de s'en prendre violemment à l'Union européenne, responsable selon elle de la crise qui frappe actuellement les agriculteurs français. "Il faut sortir du débat franco-français et engager un violent bras de fer avec Bruxelles", a déclaré la candidate à la présidentielle de 2017.

Elle veut réguler les prix

"Pour sauver la peau des agriculteurs et des éleveurs français, il faut avoir la peau de Phil Hogan". Selon elle, le commissaire européen à l'agriculture "s'échine à expliquer qu'il n'y a pas de crise" et "a tout fait pour rendre la situation aujourd'hui proprement catastrophique".

La présidente du FN a demandé des "moyens de régulation pour obtenir des prix pour nos éleveurs", "l'étiquetage obligatoire né, élevé, transformé", "l'arrêt du traité transatlantique" et des "négociations avec la Nouvelle-Zélande et l'Australie", "la guerre au dumping social intra-européen".

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