N'hésitez pas à rafraîchir la page
23h05. Victoire probable pour la gauche
L'issue du second tour ne fait guère de doute pour les instituts de sondage. La majorité présidentielle (PS, divers gauche, écologistes d'EELV) obtiendrait la majorité absolue à l'Assemblée nationale dimanche prochain, même dans les scénarios les moins favorables pour elle, selon les dernières estimations de TNS Sofres et Ipsos.
Selon une deuxième projection de TNS Sofres en sièges affinée et basée sur les résultats du 1er tour, le PS et ses alliés PRG, MRC et divers gauche recueilleraient de 285 à 320 sièges, le milieu de la fourchette se situant à 302, a précisé l'institut.
23h. L'écolo se rallie au PS à Lyon
Philippe Meirieu, candidat EELV-PS de la 1ère circonscription du Rhône, a annoncé dimanche qu'il se désistait en faveur de Thierry Braillard, candidat soutenu par le maire socialiste de Lyon Gérard Collomb, tout en dénonçant une élection "gravement dévoyée" par ce dernier.
"J'appelle solennellement les électeurs de gauche à se mobiliser pour battre la droite dimanche prochain", a-t-il néanmoins déclaré à la presse en préfecture.
22h45. Vanneste éliminé
Le député sortant de la 10e circonscription du Nord, celle de Tourcoing, Christian Vanneste, dont l'investiture avait été retirée par l'UMP, a été éliminé dès le 1er tour des législatives, dimanche, avec 13,18% des suffrages, mais seulement 6,17% des inscrits.
Christian Vanneste, qui se présentait sous l'étiquette du Rassemblement pour la France (RPF), est arrivé largement derrière la candidate socialiste Zina Dahmani (30,69%) et le candidat de l'UMP Gérald Darmanin (25,06%).
22h40. Copé confiant à Meaux
Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, est en ballottage favorable dans la 6e circonscription de Seine-et-Marne, où il obtient 45,14% des voix au premier tour des législatives face à la candidate EELV soutenue par le PS qui enregistre 28,98%, le FN étant éliminé.
22h20. Guéant en tête dans les Hauts-de-Seine
L'ex-ministre de l'Intérieur Claude Guéant (UMP) est arrivé en tête au premier tour de l'élection législative dans la 9e circonscription des Hauts-de-Seine avec 30,41% des voix suivi de près par le dissident de l'UMP Thierry Solère qui a récolté 26,89%.
Les deux rivaux de droite retrouveront au deuxième tour la candidate socialiste Martine Even qui avec 13,10% des inscrits dispose du score nécessaire pour se maintenir.
22h15. Accoyer ballotte favorablement en Savoie
Le président de l'Assemblée nationale sortante, l'UMP Bernard Accoyer, est en tête dimanche au premier tour des législatives avec 43,45% des voix, en ballottage favorable pour le deuxième tour dans la 1ere circonscription de Haute-Savoie.
Le député sortant d'Annecy Nord, élu depuis 1993, est sorti largement en tête en devançant le candidat socialiste Christian Jeantet (31,30%).
22h05. Bayrou contre les "députés inféodés"
Le président du MoDem François Bayrou, qui devra affronter une triangulaire difficile au second tour dans les Pyrénées-Atlantiques, a exhorté les électeurs à envoyer à l'Assemblée nationale "des voix libres, des votes libres", "pas seulement des députés inféodés à l'un ou l'autre des deux camps".
Lors d'une allocution, M. Bayrou a estimé qu'il fallait "des députés qui prennent le risque de penser autrement l'avenir, d'imaginer une autre démocratie et un autre projet pour la France, et non pas l'affrontement systématique, en se plaçant au contraire dans un esprit d'unité nationale".
22h03. Aubry prône un "désistement républicain"
Martine Aubry, Première secrétaire du Parti socialiste, a appelé dimanche au "désistement républicain" entre PS et UMP pour "faire barrage au FN", ainsi qu'à un désistement réciproque entre le PS et ses alliés contre la droite pour le deuxième tour des législatives.
"J'appelle au désistement républicain de manière claire, concernant l'UMP, partout où c'est nécessaire pour faire barrage au FN", a-t-elle dit depuis le siège de Solférino. Par ailleurs, elle a demandé que "pas un siège" ne tombe à droite "du fait de la division de la gauche".
22h. Nouveaux résultats officiels
L'ensemble de la gauche (PS, EELV et Front de gauche) totalise 46,3% des voix au 1er tour des législatives, contre 33,9% des voix pour la droite (UMP et alliés) et 14% pour le Front national, selon des résultats portant sur 35,5 millions d'électeurs inscrits publiés à 21H45. En 2007, la gauche n'avait recueilli que 35,5% des voix contre 45,6% à la droite et 4,3% au FN.
A gauche, le PS (avec le PRG et les divers gauche) obtient 34,9%, EELV 4,9% et le Front de gauche 6,5%, selon la totalisation du ministère de l'Intérieur, très proche des estimations des instituts de sondages publiées à 20H00.
A droite, l'UMP réalise 26,8%, le Parti radical 1,3%, le Nouveau Centre 2,3% et les divers droite 3,4%.
Le MoDem réalise 1,72% et les divers 3%, tandis que l'extrême gauche fait 0,99%.
L'abstention s'élève à 42,5%, contre 39,6% en 2007.
21h50. Les socialistes s'affronteront à La Rochelle
Le dissident PS Olivier Falorni a annoncé dimanche à l'AFP qu'il maintenait sa candidature pour le 2e tour face à Ségolène Royal, arrivée en tête au premier tour de la circonscrition de La Rochelle.
"Je ne vais pas retirer ma candidature", a-t-il déclaré à l'AFP, alors que Mme Royal venait de demander de se retirer à son profit, en affirmant: "Je veux rassembler celles et ceux qui sont pour la majorité, Olivier Falorni doit faire partie de ce rassemblement".
21h40. Le FN en forme
Avec 13 à 14% des voix, le Front national se situe à un bon niveau pour des législatives, avec Marine Le Pen très largement en tête dans le Pas-de-Calais. Mais la forte abstention devrait rendre au parti d'extrême droite l'accès aux seconds tours plus difficiles.
Si les résultats de la 11e circonscription du Pas-de-Calais n'étaient pas encore connus dimanche peu après 21H00, la présidente du FN semblait surclasser ses adversaires, notamment à Hénin-Beaumont (48% des voix), alors que le leader du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon a été éliminé au 1er tour.
Marine Le Pen a désormais de véritables chances de l'emporter face à Philipe Kémel et d'enlever à la gauche cette terre ouvrière, ce qui constituerait un symbole fort. Son élection lui permettrait, en outre, de s'offrir une nouvelle tribune à l'Assemblée nationale, même si sans groupe parlementaire, il ne lui sera pas toujours évident de se faire entendre au Palais Bourbon.
S'il faut rester prudent avec les premières estimations, la nièce de Marine Le Pen, Marion Maréchal-Le Pen, semble en bonne position dans la 3e circonscription du Vaucluse, qui regroupe Carpentras. En revanche, le numéro 2 du parti et compagnon de Marine Le Pen, Louis Aliot, se classerait 3e à Perpignan, dans la 1re circonscription des Pyrénées-Orientales. S'il pourrait se maintenir au second tour, il a peu de chances de l'emporter.
21h35. Le Pen persuadée d'un come-back à l'Assemblée
La présidente du Front national, Marine Le Pen, a affirmé dimanche que son parti avait "la capacité de gagner" et que cela permettrait au "peuple" de faire "son entrée à l'Assemblée" à l'issue du second tour des législatives le 17 juin.
"Je demande donc à tous les électeurs qui veulent une vraie, une véritable opposition aux socialistes de se mobiliser dimanche prochain, le peuple fera son entrée à l'Assemblée", a-t-elle dit depuis Henin-Beaumont (Pas-de-Calais) où elle est elle-même arrivée largement en tête au premier tour. "Nous sortons de ce premier tour avec une position gagnante, avec une extraordinaire dynamique, je crois que nous avons la capacité de gagner", a-t-elle ajouté.
21h30. Bertrand ballotte
L'ancien ministre du Travail et de la Santé Xavier Bertrand, député sortant de la deuxième circonscription de l'Aisne, doit affronter un second tour dimanche prochain face à la candidate PS, alors que le score du candidat du FN ne lui permet pas de se maintenir.
Xavier Bertrand, qui avait été élu dès le premier tour en 2007 avec 53,28% des voix, a obtenu cette fois 38,89% des suffrages exprimés.
21h20. Royal briguera le perchoir
Ségolène Royal, arrivée en tête dans la première circonscription de Charente-Maritime, a confirmé dimanche soir sur France 2 sa candidature à la présidence de l'Assemblée, si elle était élue dimanche prochain.
Interrogée sur sa candidature au "perchoir", en cas d'élection, Mme Royal a répondu: "Nous le verrons le moment venu, ce n'est un secret pour personne. Si j'ai l'immense honneur d'être députée, oui je serai candidate".
21h10. Mélenchon reconnait sa défaite à Hénin-Beaumont
Le leader du Front de Gauche a reconnu, lors d'une allocution à Hénin-Beaumont, sa défaite dans la 11ème circonscription du Pas-de Calais, où il est arrivé en troisième position et ne pourra pas être présent au second tour de l'élection législative. Le second tour opposera Marine Le Pen (FN) au candidat socialiste Philippe Kemel.
21h. Un bureau politique pour l'UMP
L'UMP tiendra un bureau politique demain à 15h pour décider de la position à adopter vis-à-vis du FN, selon l'éditorialiste d'iTélé Michael Darmon.
20h50. Pêle-mêle, les résultats de quelques ténors politiques :
Selon des résultats bientôt définitifs, François Bayrou arriverait deuxième dans sa circonscription de Pau (Pyrénées-Atlantique) avec 24% des voix, derrière la socialiste Nathalie Chavanne (environ 35%) mais devant le candidat UMP autour de 20%.
Dans l'Eure, Hervé Morin est en tête (38,40%). Il affrontera un candidat socialiste au second tour.
Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius a été réélu dimanche dés le premier tour des élections législatives avec 52,8% des suffrages dans la quatrième circonscription de Seine-Maritime.
Aurélie Filippetti pointe à 45% (sur 80% des bureaux de vote dépouillés), Jérôme Cahuzac à 46,86% dans le Lot, Stéphane Le Foll à 46% dans la Sarthe sur l'ancienne circonscription de la Sarthe.
La ministre de la Réforme de l'Etat, Marylise Lebranchu est en ballotage favorable dans la 4e du Finistère: 48,21%. L'UMP est à 32,59%
20h45. Peillon veut "la majorité la plus forte possible"
Le ministre socialiste de l'Education nationale, Vincent Peillon, a appelé dimanche soir sur France 2 à "la majorité la plus forte possible" pour soutenir la politique du président François Hollande pour redresser la situation, selon lui "épouvantable", de la France.
"La France est dans un état épouvantable. Ce pays a besoin d'une action cohérente, puissante", a-t-il déclaré.
20h30. Le Pen en tête à Hénin-Beaumont
La candidate du FN serait en tête dans le Nord, avec 48% des voix contre 21% pour Jean-Luc Mélenchon.
20h28. Une triangulaire possible avec le FN
Première triangulaire avec le FN dans la 1ère circo de l'Aube : Bruno Subtil obtient 25,28%. Dhuicq député UMP sortant : 35,04% ; PRG 27,99%
20h20. Aucune vague rose pour Fillon
Le PS, EELV et leurs alliés seraient en passe d'obtenir dimanche prochain la majorité absolue à l'Assemblée nationale, selon les estimations de trois instituts de sondages réalisées à partir des résultats du 1er tour.
Les socialistes, écologistes et leurs alliés remporteraient 287 sièges au moins et 347 sièges au plus, sur les 577 que compte l'Assemblée nationale, selon les instituts Ipsos/Business logica consulting pour France Télévisions/Radio France, CSA/BFMTV/RMC/20 Minutes/iTélé et Sofres/Sopra group-TF1/LCI.
20h15. Une majorité absolue pour la gauche ?
Le PS, EELV et leurs alliés seraient en passe d'obtenir dimanche prochain la majorité absolue à l'Assemblée nationale, selon les estimations de trois instituts de sondages réalisées à partir des résultats du 1er tour.
Les socialistes, écologistes et leurs alliés remporteraient 287 sièges au moins et 347 sièges au plus, sur les 577 que compte l'Assemblée nationale, selon les instituts Ipsos/Business logica consulting pour France Télévisions/Radio France, CSA/BFMTV/RMC/20 Minutes/iTélé et Sofres/Sopra group-TF1/LCI.
20h10. Rien n'est joué selon Aubry
La Première secrétaire du Parti socialiste Martine Aubry a estimé dimanche soir sur France 2 que les Français avaient dit leur "soutien au changement" et "leur volonté d'amplification" de la victoire de François Hollande à la présidentielle.
Elle a cependant indiqué que "rien n'était joué" et qu'il fallait en "appeler à la mobilisation" pour la semaine prochaine, en commentant les premiers résultats du premier tour des législatives.
20h. La gauche en tête
L'ensemble de la gauche (PS, EELV et Front de gauche) totaliserait 47% des voix au 1er tour des législatives, contre 35% des voix pour la droite (l'UMP et ses alliés) et 13 à 14% pour le Front national, selon les estimations de trois instituts de sondages publiées à 20H00.
Le PS (avec le PRG et les divers gauche) obtiendrait 35%, EELV 5% et le Front de gauche 6,5% à 7%, selon les estimations Ipsos-Logica/France Télévisions/Radio France, CSA/BFMTV/RMC/20 Minutes/iTélé et Sofres/TF1/LCI.
19h. Les Français boycottent-ils le scrutin?
Cinq semaines après s'être massivement mobilisés pour la présidentielle, les Français ont boudé dimanche le premier tour des législatives avec un taux de participation en métropole de 48,31% à 17H00, en baisse par rapport au premier tour des législatives de 2007 à la même heure (49,28%). Le taux de participation final avait été de 79,48% au premier tour de la présidentielle.
Le taux de participation le plus élevé à un premier tour de législatives avait été atteint en 1978 (83,2%) et le plus bas en 2007 (60,98%). Pour un second tour, la participation la plus forte a été enregistrée en 1978 (84,9%) et la plus basse en 2007 (60,3%) également.
"Les électeurs ne voient plus l'intérêt de ce scrutin juste après la présidentielle", juge Frédéric Dabi de l'Ifop auprès de l'AFP. De ce fait, souligne son institut, cette faible participation va limiter le nombre de triangulaires. Le seuil pour se maintenir au second tour sera en moyenne de 21,5% des suffrages exprimés, niveau difficile à atteindre, puisque les candidats doivent pour ce faire recueillir au moins 12,5% des inscrits.
18h45. Les points chauds des législatives
NKM, Guaino, Guéant ou Royal... Plusieurs personnalités sont engagées dans des batailles serrées ou emblématiques lors des élections législatives. Metro vous propose un panorama complet des points chauds.
18h25. Mennucci pris à partie à Marseille ?
La guerre interne entre le camp Mennucci et Guérini aurait éclaté au grand jour ce dimanche à Marseille, selon nos confrères de Libération. Dans deux bureaux du centre-ville, en particulier celui de Felix Pyat, Patrick Mennucci aurait été provoqué par des "gros bras". On est chez nous, tu n'as rien à faire ici", aurait lâché ces derniers au maire des 1er et 7eme arrondissements. Ce dernier aurait également été frappé à coup de chaine de vélo, selon son entourage.
18h10. La mise en garde de François Fillon
Le candidat UMP dans la 2e circonscription de Paris, a estimé dimanche, après avoir voté à la mairie du VIIe arrondissement de la capitale, que les législatives étaient "une élection importante" car "il ne faut pas que le PS" ait tous les pouvoirs.
L'ancien Premier ministre s'est rendu peu après 17H00 à la mairie, rue de Grenelle, sans croiser son ancienne rivale et maire UMP de l'arrondissement, Rachida Dati, arrivée quelques minutes avant lui.
Parmi les bulletins des 18 candidats en lice dans la circonscription, il n'en a pris que quatre: le sien, ainsi que ceux de son principal adversaire, Axel Kahn (PS), et des candidats du Front de Gauche et de Debout la République.
17h40. Une femme décède après avoir voté
Une octogénaire est décédée dimanche midi dans un bureau de vote à Dijon, victime d'un malaise cardiaque après avoir glissé son bulletin dans l'urne, a-t-on appris auprès des pompiers et de la mairie.
Appelés à 12H46, les pompiers se sont rendus au groupe scolaire Darcy, situé dans le centre-ville et qui abrite deux bureaux de vote. Dans l'un d'eux, une femme venait d'être victime d'un malaise cardiaque après avoir voté. Pendant près d'une heure, les secours ont tenté de la réanimer sans succès, avant de constater son décès. Le bureau de vote a dû être fermé pendant l'intervention des secours.
17h35. A voté !
L'ensemble de la classe politique a accompli son devoir électoral ce dimanche. A découvrir sur notre site.
17h30. l'Ifop mise sur 60% de participation
Le taux de participation au premier tour des élections législatives en métropole devrait atteindre 60% à la clôture des derniers bureaux de vote à 20H00, très près de la participation réelle du premier tour 2007 (60,98%), selon une estimation de l'Ifop-Europe 1.
De ce fait, souligne l'institut de sondages, le seuil pour pouvoir se maintenir au second tour sera, en moyenne, de 21,5% des suffrages exprimés, afin d'atteindre 12,5% des inscrits, comme l'exige la loi.
17h25. Incident à Méricourt
Les forces de l'ordre sont intervenues dimanche matin dans un bureau de vote de Méricourt (Pas-de-Calais), ville de la 11e circonscription où se présentent Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. Objectif : faire entrer un assesseur du Front National qui en était empêché.
"L'incident, qui a eu lieu en début de matinée, a été réglé dans le calme et en moins d'une heure. Il est désormais clos et n'a en aucun cas perturbé ni ralenti le processus de vote dans ce bureau", a assuré la préfecture du Pas-de-Calais.
L'assesseur du Front National, qui s'était présenté au bureau de vote numéro 7 de Méricourt, mairie tenue par le Parti communiste, pour y contrôler la régularité des opérations de vote, s'était vu empêché d'entrer par le président du bureau de vote.
17h. 48,31% de participation à 17H00
Le taux de participation au premier tour des élections législatives en métropole atteignait 48,31% dimanche à 17H00, selon le ministère de l'Intérieur, en baisse par rapport au premier tour des législatives de 2007 à la même heure (49,28%).
Comme c'est toujours le cas, la participation est largement inférieure à celle enregistrée, à 17H00, lors du premier tour de l'élection présidentielle, le 22 avril dernier (70,59%). Si cette tendance se confirme, on se dirige vers le taux de participation le plus bas pour un premier tour des législatives depuis 1988.
16h. Duflot a voté à Paris
La ministre du Logement, Cécile Duflot, également candidate dans la 6e circonscription de Paris, a voté dimanche vers 15H20 dans une école du XIe arrondissement, se qualifiant d'"éternelle optimiste des élections".
"Les résultats en outremer sont plutôt encourageants", a dit, devant une dizaine de journalistes, la secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV), après avoir voté à l'école élémentaire de la rue Godefroy-Cavaignac dans la circonscription qui jouxte celle où elle se présente dans le cadre de l'accord conclu entre EELV et le PS.
15h. La participation en baisse
Le taux de participation est en légère baisse par rapport au premier tour des législatives de 2007 à la même heure (22,56%). Comme c'est toujours le cas, la participation est largement inférieure à celle enregistrée, à midi, lors du premier tour de l'élection présidentielle, le 22 avril dernier (28,29%).
Le taux de participation final avait été de 60,98% au premier tour des législatives de 2007 et de 79,48% à celui de la dernière présidentielle.
A Paris, ce dimanche, 13,65% des électeurs s'étaient déplacés à la mi-journée contre 16,22% il y a cinq ans. Dans la banlieue parisienne, la tendance est en revanche à la hausse, sauf dans l'Essonne (13,8% contre 15%). Cette progression est particulièrement nette dans le Val d'Oise (17,4% contre 13,3%) et les Yvelines (19,2% contre 17,3%).
Dans le Pas-de-Calais, marqué par l'affrontement à Henin-Beaumont entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, on compte 15,8% de votants contre 18,3% il y cinq ans. Le département voisin du Nord connaît aussi une participation en reflux (19,6% contre 23,1%).
Dans le midi, les Bouches-du-Rhône (24,3%), les Alpes-Maritimes (22,5%) et le Gard (25,8%) connaissent une participation comparable à celle de 2007.
En Bretagne, la baisse est générale, et même spectaculaire dans le Finistère: 16,9% contre 24,4%.
Elle est également sensible dans la Sarthe (23,7% contre 27,5%), qui reste malgré tout plus civique que l'ensemble de la France
14h. Ayrault souhaite "la légitimité des citoyens"
Jean-Marc Ayrault, Premier ministre, au moins jusqu'à dimanche prochain, a dit avant de voter, à Nantes, dont il est encore maire et où il brigue un sixième mandat, qu'il avait "confiance dans la capacité de redressement du pays", et la conviction que cela exigeait deux conditions, "la confiance et la justice".
M. Ayrault a poursuivi en évoquant "le grand chantier qui est celui de relancer le projet européen dans le sens de la croissance. On voit bien qu'on est là à un tournant historique".
"J'ai fait mon devoir comme tous les citoyens pour obtenir la confiance des Français. J'estime, ayant été nommé comme Premier ministre, que j'ai besoin de la légitimité des citoyens. Donc le vote qu'ils émettront sera un vote de soutien qui me permettra de m'engager encore davantage pour mettre en oeuvre le projet présidentiel", a-t-il ajouté, concluant : "Je mesure la difficulté de la tâche".
12h30. Copé tout sourire
Dans sa ville de Meaux, Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP, a voté à la mi-journée, en compagnie de son épouse, Nadia et de leurs enfants. Tout sourire, il a répondu " Non je n'hésitais pas du tout", à l'assesseur qui lui a lancé une boutade à sa sortie de l'isoloir. M. Copé est candidat à sa réélection dans la 6e circonscription de Seine-et-Marne, où il part favori, mais où une triangulaire avec le FN n'est pas exclue, or en 1997 c'est ainsi qu'il avait perdu son fauteuil au bénéfice de la socialiste Nicole Bricq, désormais ministre de l'Ecologie.
12H05 Marine Le Pen dans le Pas-de-Calais
Marine Le Pen, présidente du Front national, a voté vers 11h30 à Hénin-Beaumont, dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais, où elle affronte notamment le candidat du Front de Gauche à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon. Devant les journalistes présents en nombre, elle dénoncé les incidents de Méricourt, où "des assesseurs désignés par le FN ont été empêchés d'entrer dans le bureau de vote par les communistes". "Nous avons dû faire intervenir les forces de l'ordre" a-t-elle ajouté, fustigeant "les vieilles méthodes des communistes".
"L'incident, qui a eu lieu en début de matinée, a été réglé dans le calme et en moins d'une heure. Il n'a en aucun cas perturbé ni ralenti le processus de vote" dans le bureau de Méricourt évoqué par Mme Le Pen, a assuré la préfecture, précisant que, hormis "cette légère tension passagère", tout se passait bien dans le département.
12H Mélenchon à Hénin-Beaumont avec Jaurès
Jean-Luc Mélenchon, arborant un livre de Jean Jaurès et une cravate flamboyante, car "nous autres à gauche, on met la cravate rouge" a-t-il dit, arpentait lui aussi les rues d'Hénin-Beaumont ce matin, mais c'est à Paris où il est encore inscrit sur les listes électorales, qu'il a voté par procuration. Quoi qu'il advienne, "On n'est jamais humilié par une décision électorale", a-t-il déclaré à la presse, annonçant qu'il s'exprimerait vers 20 heures.
Taux de participation à midi : selon les chiffres du ministère de l'Intérieur, à 12h, 21,06% des électeurs avaient voté, ce qui représente une baisse logique par rapport au premier tour de la présidentielle (28,29%), mais aussi par rapport au premier tour des législatives 2007 (22,56%).
11H30 Aubry confiante à Lille
Martine Aubry, la patronne du PS a voté dans sa ville de Lille. Elle s'est dite "confiante" mais n'a pas caché "une inquiétude quand même sur la mobilisation".
Et d'ajouter : "Les Français ont compris qu'il fallait une forte majorité à l'Assemblée nationale pour poursuivre, faire la grande réforme fiscale, mettre les banques au pas, relancer la croissance, mettre en place les contrats d'avenir, les contrats de génération, tout ça devrait être fait dans les mois qui viennent, pour cela il faut une majorité à l'Assemblée nationale". Elle rejoindra Paris dans l'après-midi, où elle doit participer à la soirée électorale de France 2, puis s'exprimera depuis Solférino après le Premier ministre Jean-Marc Ayrault.
11H15 Ségolène Royal vote à la Rochelle
La présidente de Poitou-Charentes candidate dans la première circonscription de Tulle, a voté vers 11h15 à la Rochelle, en compagnie du maire et député sortant de la ville, Maxime Bono.
"Toutes les campagnes demandent de l'énergie et des efforts, car jamais rien n'est acquis d'avance mais quand il y a le poids de la division qui dégrade le débat de fond, c'est toujours regrettable", a-t-elle dit, alors que se présentait contre elle le dissident socialiste Olivier Falorni. Ce dernier, ex premier secrétaire départemental du parti a maintenu sa candidature, considérant que Mme Royal, investi sans primaire locale avait été parachutée.
11h Hollande à Tulle
Le président de la République a voté vers 11h à Tulle, dont il fut député-maire. Il a longuement salué les électeurs présents, dans son bureau de vote "historique". Hauteur présidentielle oblige, le chef de l'Etat s'est ensuite abstenu de faire la tournée des bureaux de vote de la ville et n'a pas particulièrement fait de déclaration à la presse. Dans la semaine cependant, il avait appelé les électeurs à lui donner "une majorité large, solide et cohérente", leur affirmant : "Je ne parviendrai à conduire le changement, celui que les Français m'ont demandé de mettre en oeuvre, que si je dispose d'une majorité".
8H30 Bayrou premier sur le pont
En difficulté dans sa circonscription des Pyrénées-Atlantiques, le président du MoDem, François Bayrou, a été l'un des tout premiers à voter à Pau, dès l'ouverture du bureau de vote des Lauriers, où il est arrivé et dont il est reparti dans une petite voiture. "Je suis venu voter tôt, comme d'habitude, parce que le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt", a-t-il simplement lancé à la foule de journalistes.


















.jpg)
.jpg)
.jpg)
