Les tops

Place des Terreaux

Damien Fontaine a tout compris. Son Prince des Lumières embarque le spectateur dans une aventure épique où le héros doit affronter des mondes hostiles avant de rencontrer le Petit Prince de Saint-Exupéry. Les animations sur l’Hôtel de Ville et le palais Saint-Pierre sont simplement phénoménales. Un petit bijou visuel.

Fourvière/24 colonnes

La magnifique musique du film Lawrence d’Arabie joue beaucoup, mais le spectacle signé Jean-Luc Hervé reste grandiose. Les couleurs projetées sur Fourvière et le palais de justice historique des "24 colonnes" sont superbes. Seul regret : que la cathédrale Saint-Jean ne soit pas associée à cette symphonie lumineuse.

Gare de Saint-Paul

Une bonne surprise. La façade de la gare de Saint-Paul change sans cesse de couleurs, et les motifs de mode projetés sont extrêmement variés. Le public joue également le jeu : soit en tournant la roue pour changer de thème, soit en dansant sur les différents styles musicaux diffusés.

Parc de la Tête d’Or

Le parc de la Tête d’or comme vous ne l’avez jamais vécu. Difficile de décrire la sensation de "zénitude"qui s’empare soudain du visiteur, littéralement transporté en Chine par le biais de lanternes rouges ou d’un lac de lotus. Une vraie réussite.

Le mur des Lyonnais

Un véritable succès. Les personnages du célèbre mur semblent s’animer sous le regard émerveillé des passants. Une œuvre qui plaira évidemment aux Lyonnais, mais surtout à tout le monde. A ne pas rater.

Hôtel de Région

L’œuvre de Christopher Bauder est pleine de surprises. En mêlant des chœurs et de la musique électronique, l’Allemand prend possession de l’hôtel de Région. Les néons triangulaires suspendus donnent quant à eux l’impression de prendre vie. Original et plutôt ingénieux.

Le tube mode doux de la Croix-Rousse

Certes, ce n’est pas à proprement parler pas une animation spécifique à la Fête des Lumières, puisque les installations sont pérennes. Mais effet de nouveauté oblige, le nouveau tube mode doux du tunnel de la Croix-Rousse a littéralement été pris d’assaut. Il faut dire que la sensation est assez extraordinaire. Pas forcément la peine de s’y précipiter, vous pourrez en profiter plus tard.

Les flops

Place Bellecour

On attendait énormément du spectacle poétique et pyrotechnique Pierrot Le feu. Petit problème : l'histoire, que l'on a un peu de mal à suivre, manque de rythme. Le show est plein de bonnes intentions, mais le rendu final laisse  le spectateur sur sa faim, malgré quelques bons moments. Dommage.

Cathédrale Saint-Jean

Changement de cap cette année. Habitué à découvrir un merveilleux spectacle projeté sur la cathédrale, le public a cette fois affaire à un cube lumineux place au milieu de la place. L’animation, qui a davantage vocation à être un lieu de passage, déçoit.

Cour de l’hôtel de Ville

Le paradis perdu de Jean-Charles de Castelbajac n’est pas désagréable à regarder, mais ne parvient pas vraiment à emballer non plus. A voir si on a le temps. Par ailleurs, dommage que la mystérieuse phrase inscrite soit écrite en Anglais. De nombreux visiteurs ont du mal à la saisir.

Place de la bourse

Très attendue, l’œuvre de Chantal Thomass manque d’envergure et de caractère. L’intention de vouloir apporter le printemps par temps froid est louable, mais le résultat n’est pas spécialement convaincant. Comme l’artiste, on aurait préféré plusieurs bouquets de fleurs tout autour de la place. Frustrant.