Tampons avec ou sans applicateur, serviette hygiénique, protège-slips… En période de menstruations, ces dames ont le choix. Mais un doute plane sur la composition de ces articles d’hygiène féminine depuis les révélations de l’enquête du magazine 60 millions de consommateurs. Après analyses de tampons et de serviettes, les relevés font état de résidus de pesticides et de dioxines, des substances suspectées d’être des perturbateurs endocriniens et cancérigènes.  

Ces résultats ont de quoi susciter la défiance des utilisatrices. C’est pourquoi, la marque V-Veil joue la carte de la transparence. "Nous ne sommes pas hostiles à un reclassement de ces produits en dispositifs médicaux et nous militons pour cela, explique Bob Streefer, consultant pharmaceutique pour la marque. « Un de nos produits, V-Veil -Up (dont le but est de diffuser un médicament par voie intra-vaginale) porte déjà cette mention."

Respecter les normes en vigueur

Actuellement, la réglementation n'oblige pas les fabricants de protections périodique à fournir la liste complète des ingrédients qu'ils utilisent ni même à faire le moindre test scientifique de biocompatibilité sur le produit fini, car ils sont considérés comme de simples articles d'hygiène dans la catégorie « Tampon et protège slip » 

En revanche, les produits dits ou classés « dispositifs médicaux, estampillés CE » doivent respecter les exigences de sécurité et de santé fixées par la législation européenne qui sont très strictes et très contraignantes.

"Tous nos produits sont fabriqués en salle avec atmosphère contrôlé (Iso-8) et testés en France, en Belgique et aux Etats-Unis", assure Bob Streefer. V-Veil-Shop a confié la réalisation des tests imposés par la catégorie des dispositifs médicaux aux sociétés Toxikon et Namsa comme :

1- La cytotoxicité

2- La sensibilité 

3- L’irritation vaginale sur 5 jours en continu

V-Veil avec ces tests s'est ainsi assuré que le produit final et tous ses composants respectent les normes en vigueur des dispositifs médicaux.

Une double utilisation

Le voile Intra-vaginal, commercialisé par la marque, se présente comme une alternative aux tampons ou au protège-slip en début ou en fin de règles. "Il a été conçu pour ces périodes où les menstruations sont moins importantes et le vagin peut être plus sensible aux matières qui colleraient à la paroi vaginale, ce qui n’est pas le cas de la matière de nos produits", précise le consultant pharmaceutique. 

Le produit s'applique comme un tampon avec applicateur. Mais à la différence de ce dernier, c'est un voile qui est déposé dans les parois du vagin pour retenir les écoulements.

Pour le retirer, il suffit de tirer sur le fil qui dépasse. Son homologue, marqué CE et considéré comme un dispositif médical, s'utilise de la même façon. « Le Voile vaginal peut ainsi permettre d’insérer un ovule ou une crème vaginale sans être en contact direct avec le produit », précise la marque. Protection hygiénique ou moyen pratique pour diffuser un médicament intra-vaginal, à vous de choisir comment l'utiliser.  

Mais ce qui est certain c’est qu’avec ces deux produits de la marque V-Veil, les utilisatrices sont certaines pour la première fois qu’ils répondent aux normes les plus strictes et qu’il n’y a pas besoin d’être chimiste pour décortiquer les matières utilisées. 

En conclusion, exigez Mesdames le Marquage CE sur les tampons et Protège -Slip !