Dans "La croix dans le dos, un entrepreneur dans le cyclone des réseaux", le chef d’entreprise Jean Icart règle ses comptes avec le monde des affaires. Mais le politique Icart transparait aussi dans l’ouvrage publié chez Le Spot, la maison d’édition de Philippe Carlin (ce dernier a signé il y a un an le brûlot "Enquête à Estrosi City, autopsie d’un leurre" et vient d'éditer "Les joutes de l’arène" de Jacques Peyrat, dans lequel l’ancien maire de Nice affirme vouloir briguer un nouveau mandat)

Premier acte d’une déclaration de candidature ?

Le dernier chapitre du livre de Jean Icart, intitulé "quel avenir pour Nice ?", ressemble au premier acte d’une déclaration de candidature. Le conseiller général et municipal, en froid avec Christian Estrosi, y développe une série de projets pour la capitale azuréenne : rendre piétonniers les quais du port de Nice, développer la recherche sur l’agriculture bio dans la plaine du Var ; déplacer la prison au mont Macaron, créer à sa place une cité judiciaire et installer dans l’actuel palais de justice… l’hôtel de ville !

Une ébauche de programme politique en vue des municipales ? "Tout est possible, rien n’est sûr" sourit Jean Icart. "J’ai rencontré plusieurs leaders [il cite Jacques Peyrat, Marc Concas, Patrick Allemand, Gaël Nofri] qui font tout le même constat : ça suffit ce qu’on vit à Nice". Et l’élu de promettre qui "clarifiera" ses intention début mars.