Anne Hidalgo, bien que fervente utilisatrice de Twitter, n'accepte pas que des rumeurs ayant trait à sa vie privée circulent sur le réseau social. Elle a mis en demeure le site pour qu'il efface certains tweets faisant mention d'une prétendue relation qu'elle aurait eu avec le président de la République. Relation de laquelle serait née une enfant. Depuis l'élection de François Hollande, cette vieille rumeur a en effet refait surface sur Twitter.
Une information qui lui cause " un grave préjudice"
Des messages qu'Anne Hidalgo n'entend pas laisser passer. Le 23 juin dernier, par l'intermédiaire de son avocat, elle a mis en demeure le réseau social pour qu'il fasse supprimer les tweets incriminés. Dans le courrier, dévoilé par Rue89, Me Baudelot écrit :
"Plusieurs internautes diffusent une information relative à sa vie privée qui est fausse et qui lui cause un grave préjudice, tant privé que professionnel. Il est prétendu que Madame Hidalgo aurait eu une liaison avec le Président de la République Française - Monsieur François Hollande - et que de cette liaison serait né un enfant : XX"
Se référant à l'article 9 du Code civil, l'avocat demande la suppression des messages. Twitter a donc contacté les utilisateurs concernés, les invitant à supprimer les tweets en question.
"Personne ne prend la menace au sérieux"
Contactée par Rue89, une utilisatrice ne compte pas effacer son tweet. "J’ai pris contact avec d’autres utilisateurs cités dans la liste et personne ne prend vraiment la menace au sérieux, explique-t-elle. La mise en demeure s’adresse davantage à Twitter, qui pourrait supprimer nos comptes ou nos tweets, qu’à nous directement."
En tout, 65 utilisateurs ont relayé ces messages. Dans ses règles d'utilisation, Twitter précise : "vous ne pouvez utiliser les Services qu'en conformité avec les présentes Conditions et toutes les lois, règles et règlements applicables qu'ils soient locaux, étatiques, nationaux et internationaux".














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