Comment percevez-vous le rachat du Paris Handball (PHB) par Qatar Sports Investments (QSI) ?
C’est une bonne chose ! On avait un problème avec le Paris Handball : le club peinait à trouver des sponsors et comptait beaucoup sur la subvention municipale (environ 500 000 euros, ndlr). Et la perspective d’avoir un grand club à Paris est évidemment très positive.
Cette subvention va-t-elle évoluer ?
Elle restera inchangée pendant les deux prochaines années. C’est ce qui a été convenu avec QSI.
La Ville a donc été consultée pour cette opération ?
Oui, on nous a demandé notre avis quand les premiers contacts ont été établis entre Jean-Paul Onillon (le président du PHB, ndlr) et les Qataris. Nous avons accueilli favorablement le projet dès le début.
Est-ce la renaissance d’un club omnisports de haut niveau à Paris ?
Je ne peux pas devancer d’éventuelles futures opérations, à chaque jour suffit sa peine. Tout ce que je sais, c’est que le PSG l’a déjà fait*.
Ce rachat peut-il impacter la politique sportive de la ville, notamment concernant les infrastructures ?
Avec une équipe qui joue les premiers rôles, il va rapidement se poser un problème avec le gymnase de Coubertin. Aujourd’hui, le handball partage la salle avec de nombreuses autres activités. Je suis pour la construction d’une grande salle à la Halle Carpentier (XIIIe), avec une capacité de 7 000 à 8 000 spectateurs, qui manque à Paris. Mais c’est une décision qui relèvera de la prochaine mandature.
*De 1992 à 2002, le PSG omnisports, créé par Charles Biétry, regroupait des équipes de handball, de basket ou encore de boxe.
















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