Il n'y aura pas de hausse d'impôts à Paris si Anne Hidalgo est élue en mars 2014. La candidate socialiste à la mairie de Paris s'y est engagée lundi sur i>Télé, répondant ainsi aux attaques de la droite qui fustige la politique fiscale de l'actuelle majorité. Elle n'a pas précisé si cette promesse concernait l'ensemble de la mandature.

Le matin même, sur RTL, sa rivale UMP Nathalie Kosciusko-Morizet a dénoncé une hausse "de 40%" de la fiscalité sous les deux mandats de Bertrand Delanoë. 

En s'engageant à ne pas augmenter la fiscalité locale si elle est élue, Anne Hidalgo devra se préparer à un travail d'équilibriste. Pour financer ses investissements, la Ville a dû recourir ces dernières années à l'emprunt et son taux d'endettement (41%) s'est nettement accru. La dette devrait avoisiner les 3,8 milliards d'euros en 2014. Un contexte sensible alors que les recettes tirées des transactions immobilières (plus d'un milliard d'euros en 2012) sont en recul depuis un an dans la capitale.