C'est tout de même sur Twitter qu'Azealia Banks a fait part de son ras-le-bol. "J'ai finalement pris la décision de m'éjecter des réseaux sociaux", a tweeté la New-Yorkaise de 24 ans, mardi 8 mars, qualifiant la culture médiatique américaine de "carrément répugnante et vide de sens".

La rappeuse, dont le titre "212" a connu un succès fulgurant avec plus de 100 millions de vues du clip sur YouTube, a ensuite fermé son compte Twitter et cessé de partager publiquement ses photos sur Instagram. Quant à sa page Facebook, elle était déjà vide de toute publication depuis le mois d'août.

Des règlements de compte et des dérapages par tweets interposés

Azealia Banks s'était pourtant beaucoup servi des réseaux sociaux pour faire part de ses remarques pour le moins impétueuses. Elle n'hésitait pas à y multiplier les attaques contre d'autres stars du rap. Elle avait notamment reproché à la chanteuse blanche australienne Iggy Azalea de se moquer des afro-américains, via un échange furibard sur Twitter.

La rappeuse avait également accusé Eminem d'être sexiste, Nicki Minaj de se plaindre de discrimination raciale à mauvais escient, et Action Bronson de l'avoir insultée. Ses propres fans avaient fini par trouver qu'elle allait trop loin lorsqu'elle les a appelé - sur Twitter - à brûler les maisons de descendants de marchands d'esclaves, ou lorsqu'elle tenait des propos homophobes alors qu'elle se prétendait bisexuelle.

Dernièrement, Azealia Banks a apporté son soutien à Donald Trump, affirmant que le candidat des primaires républicaines ferait un bon président car "il est aussi diabolique que le sont les Etats-Unis". Même sans se défouler sur les réseaux sociaux, miss Banks n'est pas près de trouver l'apaisement.

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