En mars 2012, Leonardo s’était attiré les foudres des acteurs du Championnat de France pour avoir critiqué le niveau des entraînements en Ligue 1 et le manque de sérieux des clubs en termes de préparation. "Le niveau de préparation des joueurs et des entraîneurs est vraiment bas. Faire juste des toros, et tirer au but ce n’est pas possible. La base de travail chez les joueurs n’est pas là. Si la France perd une place à l’indice UEFA, c’est que cela ne marche pas", avait confié l'ancien directeur sportif du PSG. Près de quatre ans plus tard, Steven Fletcher tire quasiment le même constat.

Prêté par Sunderland en janvier dernier, le nouvel attaquant de l’Olympique de Marseille a eu le temps de s’acclimater aux conditions de travail et aux méthodes d'entraînement mises en place en France. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que Fletcher a été particulièrement étonné par l’ambiance détendue qui règne lors des séances.

"Pour mes enfants, c'est fantastique"

"Je me disais qu’on devrait peut-être davantage s’entraîner, mais ici, ils semblent un peu plus détendus, a-t-il lâché au Herald Scotland. Quand on perd le ballon, il faut se battre pour le récupérer, ils ne connaissent pas ça, même à l’entraînement. Si un joueur perd la balle, c’est "vas-y, récupère-la pour moi et rends-la moi". "Lassana Diarra est content que je sois là pour l’aider à récupérer." Ambiance.

Cependant, Fletcher s’acclimate parfaitement à ce nouveau mode de vie qui le change totalement du rythme effréné de la Premier League. Et il n’y voit pas que des inconvénients. Et sa famille profite de ce nouvel emploi du temps "light". "Pour mes enfants, c’est fantastique. Ils passent leurs journées à jouer dehors. Ils ne pouvaient pas le faire à Sunderland. Moi, je m’entraîne de 10h30 à 12h30, donc je n’ai pas à me plaindre." Tout va bien dans le meilleur des mondes.

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