Six matches à jouer en 18 jours, c'est l'énorme défi qui attend le Paris Saint-Germain avant de basculer vers son 8e de finale de Ligue des champions face à Chelsea (16 février). Si le club de la capitale a les moyens et les ressources nécessaires pour jongler entre le Championnat et les coupes nationales en alignant une équipe bis très compétitive, il aimerait aborder son plus grand rendez-vous de l'année dans les meilleures conditions en aménageant son calendrier démentiel.

"Si Paris était à notre place, il ferait la même chose"

Et alors que la FFF a décidé de maintenir au 10 février le 8e de finale de Coupe de France entre le PSG et l'OL, les derniers espoirs d'un report reposaient sur les épaules du LOSC de Frédéric Antonetti, adversaire du Paris Saint-Germain le 13 février en Ligue 1, et tout juste qualifié pour la finale de Coupe de la Ligue. Manque de chance, le coach nordiste n'est pas très enclin à déplacer le match au 24 février, la date avancée du côté des Parisiens. L'intérêt de son équipe, déjà fatiguée par l'accumulation des matches, prime avant la réussite du PSG sur la scène européenne.

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"Je suis contre le report du match. On est en grande difficulté en championnat quand on joue tous les trois jours comme c'est le cas depuis début janvier, a-t-il expliqué. Si on reporte, cela veut dire que le match PSG-Lille se placerait encore dans une semaine à trois rencontres. Je comprends le PSG mais il faut aussi nous comprendre. Ce sont des choses auxquelles on doit réfléchir bien avant. Ce n'est pas la faute du PSG. C'est la faute du calendrier. Pourquoi n'y réfléchit-on pas avant ? Si Paris était à notre place, il ferait la même chose. Ce n'est pas contre Paris, je le répète." La décision est dorénavant dans les mains de la LFP qui doit étudier la requête du PSG jeudi après-midi. Mais sans l'aval du LOSC, il y a peu de chances qu'elle aboutisse.