Si la France s’autorise un petit match amical vendredi pour préparer sa confrontation contre l’Espagne mardi, son futur adversaire, lui, est déjà dans le dur. Car tandis que les Bleus affrontent le Japon (voir ci-contre), les champions du monde jouent en Biélorussie pour le compte du groupe I des éliminatoires du Mondial 2014. Leur ambition : revenir à hauteur de la France, puisqu’ils comptent pour l’heure un match de moins.Dans les autres poules, une rencontre sera plus particulièrement scrutée. Celle qui fera figure de finale aller du groupe F entre Russes et Portugais, favoris sur le papier et vainqueurs de leurs premiers matches. Un choc qui aurait dû opposer deux stars du foot européen, Arshavin et Ronaldo. Mais seul le second, tout juste remis d’une blessure à l’épaule, devrait y prendre part. Car le sélectionneur italien de la Russie, Fabio Capello, a une nouvelle fois choisi de se passer d’un joueur devenu encombrant depuis qu’il a avoué face caméra que l’élimination des siens au premier tour de l’Euro 2012 ne le tracassait pas.

L’Italie doit se rassurer

Autre affiche qui suscite l’attention : le déplacement de l’Allemagne en Irlande. En effet, même si la Mannschaft domine déjà largement le groupe C, son entraîneur Joachim Löw n’ignore pas que ses supporters continuent de lui reprocher la désillusion née de la demi-finale de l’Euro perdue contre l’Italie (2-0). Surtout que les Allemands enchaîneront mardi avec la difficile réception de la Suède de Zlatan Ibrahimovic. Une autre bonne raison de s’imposer ce soir. Avec la manière.
A noter également que la Belgique d’Eden Hazard abordera un virage difficile en Serbie (groupe A), tout comme les vice-champions d’Europe italiens de Mario Balotelli, qui devront se rassurer en Arménie (groupe B). En revanche, ni les Pays-Bas ni l’Angleterre, qui reçoivent respectivement Andorre (groupe D) et Saint-Marin (groupe H), n’ont trop de soucis à se faire.