A trois jours des Jeux Olympiques de Londres, le basketteur de l'équipe de France Tony Parker (30 ans) était ce mardi matin sur le campus universitaire de la Doua, à Villeurbanne, où se tient actuellement le "Tony Parker Camp".
Durant une semaine, près de 300 jeunes de 10 à 20 ans viennent s'adonner aux joies du ballon orange. Venus de France ou de très loin (Vietnam, Serbie, Sénégal, États-Unis...), ils s’entraînent avec des coachs de renom (Greg Beugnot, Lucien Legrand) et côtoient des joueurs professionnels (Edwin Jackson, Steed Tchicamboud...). "C'est une manière pour moi de redonner au basket français ce qu'il m'a donné", explique "TP", par ailleurs vice-président de l'Asvel basket.
"Un moment d'histoire qui s'écrit"
Sur les 12 terrains du camp, les jeunes – nourris et logés sur le campus - progressent chaque jour dans la bonne humeur. "C'est un peu comme une colonie de vacances, on se fait des amis", s'exclame Lucas, 13 ans.
Pour Jean-Paul Bret, le maire de Villeurbanne, ce camp - le plus grand d'Europe - est bien sûr une aubaine pour sa ville. "La présence de Tony ici n'est pas exceptionnelle, car il vient à chaque fois qu'il le peut. Mais oui, c'est un moment d'histoire qui s'écrit avec ce camp".
D'ailleurs, la municipalité contribue financièrement à l'organisation du camp à hauteur de 120 000 euros. Le prix d'inscription, lui, est de 495 euros en pension complète. De quoi avoir envie de renouveler l'expérience l'année prochaine ? "On y pense, évidemment...", répond Parker. Lequel s'est ensuite prêté à un match contre les journalistes présents.














